Du gros rouge qui tache remis dans son cubi

– Monsieur le ministre, je n’ai pas rêvé, vous avez bien dit et je vous cite : « y’en a marre de tous ces bougnoules et négros qui causent mal la France et qui viennent nous bouffer la laine sur le dos avant d’égorger nos femmes et nos enfants dans les baignoires pendant que nous les vrais français on se lève tôt pour nourrir ces feignants à rien foutre » ? – méchant dérapage !

– Espèce d’enfoiré de journaliste islamo-gauchiste, vos procédés sont ignobles, vous sortez mes propos de leur contexte. Ce sont des méthodes proprement staliniennes.

– De leur contexte dites vous ???  …oui oui bien bien … voyons voyons… je vérifie sur la bande vidéo…replay machin tout ça stop…effectivement si on réintègre la phrase dans son contexte vous dites exactement : – Je ne suis pas raciste mais…y’en  a marre de tous ces bougnoules…

– Voilà la preuve indiscutable, espèce de raclure de fouille merde de cloporte bolchevique, la preuve de vos instrumentalisations nauséabondes. Vous me faites dire exactement le contraire de ce que je pense puisque je dis que je ne suis pas raciste…

– mais…

– que je ne suis pas raciste mais…

– heu s’cusez monsieur le ministre mais c’est assez discutable justement parce que de contexte, à part la précaution oratoire je ne suis pas raciste mais…qui pue déjà son racisme ordinaire, je n’en vois point et pis, enfoiré de journaliste islamo gauchiste et raclure de fouille merde de cloporte bolchevique, je ne suis pas certain que ce soit très poli même remis dans son contexte…

– Le contexte c’est 1 votre acharnement suspect 2 ce totalitarisme de la transparence sur votre web ordurier 3 votre pratique indigne de l’amalgame 4 la chasse à l’électeur frontiste con à manger du foin 5 je parlais contextuellement des Vosgiens.

– Vosgiens bougnoules ?  heu admettons mais même pour les vosgiens c’est pas très poli…maintenant vous pouvez toujours me sortir que vous dites tout haut ce que les français, enfin les vôtres, pensent tout bas …

– Parfaitement monsieur le bobo parisien qui sait tout, dans ce débat il faut que la France profonde exprime ses angoisses et libère sa parole. On psychanalyse Marianne.

– Sûrement sans doute monsieur le ministre, mais si elle pense ça tout bas la France profonde, c’est peut être qu’elle en est pas trop fière, qu’elle  sait que ça pue ce genre d’arrière pensées. Peut-être même qu’on pense tous des horreurs dans la colère ou la frustration mais qu’on les tait pour mieux vivre ensemble, socialement  je veux dire, qu’on se les canalise nos mauvais relents, sinon ça empeste. En général par exemple, par savoir-vivre, on évite de roter ou de péter à table.

– Je ne vois pas le rapport, petit con de journaleux de mes deux et c’est quand même pas un Pol Pot de nazillon scribouillard…  

– point Godwin !

–  ???

– rien rien…

– qui va m’apprendre la censure

– l’autocensure…parce qu’ inciter à la haine, flatter la bassesse humaine, cliver, désigner du bouc émissaire, souffler sur les braises de la saloperie humaine vous appelez ça comment vous ?

– l’identité française monsieur

– vous savez qu’à force de jouer avec la haine électorale, y’a des abrutis à Castres qui ont souillés une mosquée ?

– pour votre désinformation je vous signale que j’ai pris personnellement des mesures pour protéger les synagogues et que j’ai reçu le prix            «  humanisme communautaire »  …

– félicitations mais… et les mosquées ?

– les Suisses qui sont des gens sérieux ne veulent pas de minarets à leurs mosquées mais des avocats pour leurs animaux. C’est pas une marque de civilisation  exemplaire  ça ?

– si si tout à fait et donc ?

– donc espèce d’enflure en future garde à vue avec fouille au corps et doigt quelque part, remettez les choses dans leur contexte par déontologie si vous en avez seulement une !

– pas facile monsieur le ministre de remettre le gros rouge qui tache dans le cubi qui pue. Quand le vin est tiré…

tgb

L’étrange malédiction du Fouquet’s

Le 6 mai 2007, au soir, Mr Nicolas S. organisait une petite sauterie entre amis au Fouquet’s, un restaurant select sur les champs Elysées, pour fêter joyeusement une brillante promotion.

Quelques semaines plus tard, alors que rien ne le laissait pressentir, il divorçait de sa femme, puis était victime d’un accident cardiaque, enfin son fils cadet (Jean Bac +1) avait un accident en scooter avant de perdre un boulot prometteur à la Défense.

Parmi les invités, et les jours qui suivirent :

Le jeune David M. devait quitter précipitamment Neuilly pour s’exiler aux USA.

Serge D. devenait inéligible juste avant que deux de ses mirages s’écrasent sur une vente au Bresil.

La maison Corse de Christian C. était vandalisée.

Christine A. Roger K. Bernard L. étaient virés de la fonction publique.

Basile B. était placé en garde à vue pour abus de confiance.

Rachida D. était abandonnée par le père de son enfant.

François F. harcelé, humilié par son patron tombait en dépression

Johnny H. sombrait dans le coma.

et pour finir, avant de continuer…

Henri P. au centre d’une violente polémique à double salaires perdait une de ses deux casquettes et tremblait pour son chapeau

Bizarre et angoissante affaire que cette chaîne maudite qui frappe tour à tour les invités de la liste funeste. Quelle sera la prochaine victime de cette terrible malédiction ?

Vincent B, Richard V, Jean R, Martin B ???

Aujourd’hui les 55 invités touchés par le cruel sortilège, ont peur.

tgb

Légitime dépense


Lutte contre le terrorisme  Escalade : mille  soldats US et 300 millions  de dollars par milicien d’Al Qaïda en Afghanistan (ABC News)

Il faut bien reconnaître que se battre à 700 contre 1 était une sorte de gageure romantique un poil irresponsable et qu’en rajoutant 30 000 soldats, le prix no(b)el de la guerre loin de chez lui, rééquilibre quelque peu l’état des forces en présence.

C’est donc maintenant, à peu prés à armes égales qu’un véritable combat à la loyal peut commencer.

En effet, à 1000 contre 1, plus quelques dizaines de milliers de supplétifs de l’armée afghane, de mercenaires privés en sous-traitance et de bataillons étrangers de l’Otan et d’ailleurs, appuyés par une technologie aérienne de haute définition, le monde occidental se donne enfin une chance raisonnable d’éradiquer le terroriste barbare (et immigré sans papiers en plus) dont la densité dans les montagnes afghanes (1 par 1000km2  environ) menace directement notre identité nationale.

D’autant que ce 1 en question, sournois comme pas deux, connaît le terrain comme sa poche, s’explose en rigolant, et ne porte pas sur le dos, le fourbe, 40 kgs d’ingénierie létale.

Oui il était temps que mister Obama offre une riposte proportionnée aux agresseurs perfidement barbus et augmente sa capacité de frappe chirurgicale consistant à raser héroïquement un village au missile délicatement phosphoré pour éliminer un quart au moins de terroriste sauvage.

D’autant qu’à 300 millions de dollars le tricot de peau du milicien d’Al Qaïda, les primes de Proglio et Domenech finissaient par nous rendre un peu minable. Notre élite exemplaire et prestigieuse mérite quand même mieux que la charité.

femmes afghanes en burqa

Bref, pendant que nos soldats se barricadent dans des Mac Donald géants et fortifiés, à peine climatisés, était-il acceptable encore qu’une centaine d’ignobles islamofascistes (copains d’islamogauchistes combattus courageusement en son petit commerce segmenté par sœur Caroline Fourest sur quelques médias confidentiels – le Monde , Arte, radio France, France 2…) s’oxygènent tranquillement les poumons dans des trous de neige au milieu des montagnes ?

Et pourquoi pas les sports d’hiver pendant qu’on y est ?

Grâce enfin aux renforts résolus d’un président pacifico-belliciste audacieux, savoir qu’à 1 contre 1000 on se donne une chance réelle enfin de signer une retraite honorable ne peut que nous remplir d’allégresse et de fierté patriotique.

Car dans ce colossal choc des civilisations entre terrorisme artisanal et Hyper terrorisme d’état, il serait dramatique pour la démocratie, la liberté et le complexe militaro industriel que ce soit le petit commerce poujadiste qui l’emporte et à coups de lance pierre encore.

Ce serait alors, un véritable affront fait à la supériorité indiscutable de notre civilisation à l’âge avancé. 

Ben Laden sors de cet igloo tu es cerné !

tgb

EVO de NUEVO

La politique parfois peut être simple et limpide.

Evo Morales, premier président indigène de Bolivie, élu avec 54% lors de son premier mandat est réélu triomphalement avec 62%.

En refusant les compromis et compromissions pourris, en revendiquant sans complexes ses valeurs : justice  sociale, éducation, santé, nationalisation des matières premières, rupture avec le libéralisme (rupture prudente puisque même le FMI l’a félicité pour sa bonne gestion) EL présidente Morales démontre que la gauche, quand elle s’inscrit dans une véritable alternative au capitalisme, est populaire majoritaire et victorieuse.

Victorieuse oui, et malgré les pouvoirs économiques et merdiatiques (voir l’énième article infâme de Paulo A. Paranagua dans le journal atlantiste  « le monde » ou le communiqué AFP ) qui continuent envers et contre tout à traiter Morales, vainqueur légitime de deux élections présidentielles  et d’un referendum, de leader populiste, démagogue, aux dérives anti-démocratiques, tout en léchant servilement le fion sanguinolent du pantin président Porfirio Lobo (loup pour les intimes) installé aux forceps suite au coup d’état Hondurien.

On a les journaux de référence que l’on mérite.

En revanche, la gauche complexée aseptisée recentrée sociale libéralisée bref ‘modémisée’ du Chili, éclatée en 22 chapelles et actuellement au pouvoir sous les traits de l’encore très populaire Michelle Bachelet, (qui ne peut constitutionnellement se représenter) cédera (probablement) sa place à peine tiède sous quinzaine à la droite du milliardaire Sébastian Pinera, qui pourra sous les applaudissements de nos journalistes de révérence concentrer tous les pouvoirs dans son baise en ville.

A suivre tout de même, le seul représentant non pas de la gauche de la gauche non pas de la gauche radicale non pas de l’autre gauche mais de la seule gauche à gauche, Jorge Arrate de la coalition ostracisée « Juntos Podemos » dont les 5% anecdotiques aujourd’hui dans les sondages sont un modeste mais exigeant pari sur l’avenir. (mieux vaut être dur à quelques uns que mous et nombreux)

Ainsi donc la pseudo gauche ramollo de Michelle Bachelet aux 75% de popularité va donc réussir l’exploit de perdre son âme et le pouvoir au profit de la droite arrogante et revancharde.

Lumineuse stratégie.
Allende eut bien tort de mourir les armes à la main pour ces cons-là.

Bref, la politique parfois peut être simple et limpide.

Quand la gauche fière d’elle-même est de gauche, elle gagne.
Quand la gauche honteuse se recentre, elle se dissout.

Et comme tout le monde le sait, dix sous c’est pas cher, mais pour cette triste gauche suicidaire et affadie c’est encore trop payé.

Que Viva Evo !!!

tgb

du minaret au mirador…

 » Le boulevard Barbès (Paris 18e) est toujours occupé chaque vendredi par les musulmans, qui confisquent les trottoirs, forçant les piétons à marcher sur la chaussée, et qui bloquent l’entrée de la rue des Poissonniers avec une barrière, empêchant ainsi tout véhicule de l’emprunter. «  Jean René le Leannec – obscur élu UMP brestois à lunettes.

En tant qu’habitant depuis 5 ans de la Rue Affre, perpendiculaire à la rue Myrha au cœur même de la goutte d’or, je ne pouvais que réagir aux propos de Jean René, touriste ump Brestois, se livrant à une analyse sociologique extrêmement fouillée, on le constate, derrière la vitre de son taxi en direction probable de Roissy.

Nonobstant le fait qu’il ferait mieux d’arrêter de se shooter aux algues vertes phosphatées de ses électeurs éleveurs de porcs qui pourrissent les nappes phréatiques de sa Bretagne natale, Jean René réussit l’exploit de tenir à jeun des commentaires de piliers de bar rejoignant ainsi avec mention, le comptoir des Dédés en voie d’extinction (voir plus bas).

Car si effectivement tous les vendredi après midi qu’Allah fait ou pas, la rue Myrha ainsi qu’une partie du trottoir du boulevard Barbes deviennent impraticables, ce n’est évidemment pas par souci de prosélytisme et de démonstration de je ne sais quelle force de la 5eme colonne de la Musulmanie intérieure mais bien parce que les dévots de Mahomet ne disposent pas (encore) d’une mosquée digne de ce nom dans le quartier.

Je me dois de rappeler au Jean René, fin observateur des us et coutumes de Château Rouge, qu’aucun fidèle ne prend particulièrement plaisir à mettre le nez dans les merdes de chien en se prosternant, pas plus qu’il ne prend son pied à se geler le cul sous une pluie battante.

Si le 18 ème arrondissement avec sa centaine de communautés n’est pas forcément le paradis métissé de la bande à Babel, il n’est pas non plus le cauchemar fantasmé du beauf aigris qui regarde trop la télé, n’en déplaise aux démagogos qui rêvent de troquer les six minarets de France contre des milliers de miradors avec video surveillance.

Et ce n’est pas parce que je connais mieux la rue de Siam Brestoise que Jean René, le Boulevard Barbes, que je m’autorise à faire de l’exégèse politico-urbanistique bretonnante.

Par paresse ou par opportunisme, cela me permet de ressortir un des premiers textes diffusé sur rue Affre qui me semble plus que jamais d’actualité et qui ravira j’en suis sûr le saint Jean Néné de la clairvoyance express.

Boursouflure

tgb

Quand ça pue…

c’est UMP

« Il est temps qu’on réagisse, parce qu’on va se faire bouffer… y’en a déjà dix millions…dix  millions  que l’on paye à rien foutre» André Valentin, maire UMP de Gussainville  (Meuse)

Le 1er mars mon Dédé ça va te faire tout drôle.
Parce que le 1er Mars, ceux qui sont payés à rien foutre vont arrêter de bosser et tu vas te retrouver comme un con, à nettoyer tes chiottes, à couler ton bitume, à changer tes couches, à faire ta vaisselle et même à veiller sur ta sécurité.

Parce que mon Dédé, je suis au regret de t’informer que ceux qui se lèvent tôt, pendant que tu digères ta vieillerie, ce sont eux.

J’espère bien oui qu’ils vont te bouffer mon Dédé, parce qu’ils sont jeunes, parce que t’es rance, parce qu’ils ont de l’énergie, parce que tu sucres les fraises, parce qu’ils n’ont rien à perdre, parce que tu trembles à l’idée de rater « plus belle la vie » parce qu’ils sont solidaires, parce que tu ne penses qu’à ta gueule, parce qu’ils font des enfants, parce que t’en as peur.

Heureusement oui mon Dédé qu’ils vont te bouffer, parce que jusqu’à preuve du contraire, ce pays n’est pas voué à finir en maison de retraite, parce que ce n’est pas avec les 40 habitants incontinents de Gussainville que tu vas nous inventer le 21éme siècle.

Ils seront encore là mon Dédé, que tu boufferas déjà les pissenlits par la racine.
Parce qu’ils bossent ici, parce qu’ils vivent ici, ils vont rester ici.
Parce que demain le maire de ton bled sera noir avec de grandes dents.
Et bien content encore d’en avoir trouvé un assez valide pour pousser ton fauteuil roulant.

Et maintenant à toi de justifier ton salaire public. T’es payé à foutre quoi au juste à part baver des conneries bien moisies dans des pince fesses préfectoraux nauséabonds ? Est ce que tu le mérites notre blé, y compris celui des « 10 millions » qui paient leurs impôts, pendant que tu les dépenses en paniers repas pour Noël ?

Excuse toi mon Dédé, avant qu’ils te bouffent tout cru, et que tu finisses en bouts de viande sur un cure-dents made in china. Encore faudrait-il  que tu leur fasse l’insigne honneur d’être utilement comestible. Vu ta vieille carne faisandée, j’ai des doutes.

Mais rassure toi, pour les connaître un peu, ils sont plus civilisés que toi, autrement plus cultivés, et ont des arguments bien plus élaborés que tes renvois intestinaux.

La France que j’aime elle leur ressemble, la France dont j’ai honte c’est toi.    

tgb

Le dernier éteint la lumière

A l’initiative de l’Unesco, la Tour Eiffel s’éteindra mardi 1er décembre pendant cinq minutes à 18h30 pour rappeler la nécessité de lutter contre le SIDA, à l’image d’autres monuments tels que, l’Empire State Building ou le pont de Brooklyn à New York.

Ben moi je dis que là c’est du lourd de lourd. Une idée ébouriffante s’il en est. Que n’y avions-nous songé plus tôt camarade interrupteur ?
Si avec ça on n’éradique pas le sida c’est à désespérer de nos efforts concertés.

Certes cette opération génialement ombombrée fût déjà réalisée sous le titre remarquable ‘d’une heure pour la planète’ qui invita un milliards  de terriens (les autres n’ont pas l’électricité) en mars dernier, à éteindre leurs lumières, dans un geste symbolique  à neuf mois du sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique.

On en mesura toute l’efficacité.

Cette fois çi, renouvelant plus modestement l’affaire, le maire manager de Paris, l’auguste Delanoë dévoilera pour renforcer le message, un ruban rouge géant, de 10m de haut, sur la façade de l’Hôtel de ville en fin de matinée.

Le VIH en fait sous lui.

Belle vitrine du Delanoïsme militant pipole que cette façade là, où l’on vit en poster géant, la Franco-colombienne Betancourt crucifiée d’avoir loupé son permis de Nobel, le prisonnier de guerre Franco-israélien Shalit,  héros du tsahal germanopratin et naturellement pas le Franco-palestinien  Salah Hamouri dont la tête ressemble un peu trop à un minaret helvétique.

Comme les grands de ce monde, toi aussi tu peux faire quelque chose d’essentiel pour la planète. Réfléchis bien et lance toi. Enlève par exemple, une ampoule à ta guirlande de noël pour sensibiliser tes invités à la déforestation Amazonienne.

Moi même en tant qu’acteur engagé, j’ai pris l’initiative citoyenne, tout seul dans mon coin et sans même me vanter, de mettre en veilleuse mon ordinateur 10 minutes (allez hop ne mégotons pas) pour soutenir énergiquement les villages de Mickey qui s’effondrent du côté de DubaÏ.

J’ai bon espoir.

Quand les politiques ne font plus de politique, ils font du son et lumières. Doigt sur l’interrupteur  54321, ils illuminent les Champs Elysées, et tous les chômeurs, sdf, crèves la dalle, sans papiers, abonnés aux restos du coeur et au travail dominical de trouver ça très joli très.

Tout cela me fait penser à ce slogan écrit sur un mur, alors que les chiliens  s’exilaient loin de la dictature de Pinochet :

Le dernier éteint la lumière.

Demain je reste carrément 1 minute dans le noir pour protester contre le coup d’état cautionné par OBAMA au Honduras.

tgb