l’identité italienne

Mais c’est quoi ce « rital » pas foutu de bouffer ses « bolognaises » proprement ?

tgb

Publié par rueaffre2

TG.Bertin - formation de philo - consultant en com - chargé de cours à Paris 4 - Sorbonne - Auteur Dilettante, électron libre et mauvais esprit.

29 commentaires sur « l’identité italienne »

  1. pas sûr qu’il se soit fait démolir la tronche par diversion – va falloir encore refaire le lifting – m’enfin ça tombe rudement bien

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  2. Je l’aime pas, je le trouve con, dangereux et puissant, raciste et bas de plafond. Mais je peux difficilement me réjouir de la violence physique.
    Je comprends très bien l’envie de lui foutre sur la gueule, l’élan qui pousse à cogner. Vraiment, je comprends!
    Mais quand je vois l’image, je ne suis pas heureuse.

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  3. « Mais quand je vois l’image, je ne suis pas heureuse. »
    C’est marrant, ça me fait l’effet inverse. Une vraie jouissance, et pourtant je ne suis pas un violent 🙂

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  4. Pas violente et pourtant je le confesse, il méritait d’avoir le nez plus écrasé et les yeux fermés et si j’avais cette force, j’aurai adoré être l’auteur, oui je sais (c’est pas bien) mais pourtant ce n’est pas l’envie qui me manque et oui je me réjouis sans honte. Bien fait !!!!!!!! (On ne va pas le plaindre non plus, mince !)

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  5. Je me sens seule, là. Pas grave.
    C’est même mieux comme ça sinon, ce genre de mise sur la gueule n’arriverait pas vu comment je suis courageuse physiquement.
    Qu’on ait (que j’aie) envie de violemment lui tarter la gueule, ok.
    Qu’il récolte ce qu’il a semé, cet abruti dangereux, je suis encore plus d’accord.
    Je ne parle pas du fait que ça soit mérité ou pas. Ou souhaitable ou pas.
    Je dis: l’image ne me rend pas heureuse. C’est précis.

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  6. Voui, tout pareil que Meriem, tu vois, tu n’es pas seule.
    Au vu des images, j’étais très partagée entre un « bien fait, quoi », avant de passer à autre chose (parce qu’une tarte dans la gueule, si elle soulage, ne règle rien, au contraire, comme le suggère yelrah, ça peut même détourner l’attention), et un « beuark », quoi qu’il en soit, j’aime pas le sang (sauf en boudin).
    Alors… Mérité, souhaitable, inévitable sans doute, à force, oui, certainement… mais j’aime pas le sang.
    (ah, ces gôchisses, ça peut pas s’empêcher d’avoir des scrupules, une éthique, et ça c’est pain bénit pour les pragmatiques d’en face… je sais, je sais…)

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  7. ah voui les gôchisses toujours un peu chochotte et pendant que ça chochotte, en face ça Abou ghraib grave mais bon on se refait pas 🙂

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  8. Si je peux me permettre, Mr el Presidente,
    « mais bon on se refait pas »
    Ben il faut se refaire, sinon on y arrivera jamais. Plus de tongs en plastique, mais en granit.

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  9. monsieur le ministre aux affaires militaro-bolognaises c’est un excellent conseil – je vous donne mission donc de sculpter pour lundi prochain 800 paires de tongs en granit – grâce à cette enthousiasmante initiative (vous en profitez pour passer général podologue en chef des fantassins graniteux) nous allons renouveler la joyeux concept du lancer de chaussure sur enfoiré (et y’a du taff)

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  10. Je répète (ça ne détend que moi de préciser ma pensée, personne ne m’a rien demandé mais je continue à taper sur mon clou): je n’ai pas dit que la violence ne réglait rien, ce n’était pas le sujet de mon intervention.
    Je disais que l’image ne me rend pas heureuse.
    J’ai probablement été imprécise.
    Je veux dire que la violence, la nécessité de la violence, l’empathie qu’on peut avoir pour la violence et la joie ressentie en pratiquant ou en voyant des actes violents sont des aspects qui ne vont pas forcément tous de pair.
    Et moi, juste: je ne ressens pas de joie.
    C’est plus clair, à froid, comme ça.
    Et maintenant, j’ai droit à mes tongs en granit?

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  11. hé mais meriem j’ avais compris depuis le début – nous qu’est ce que tu veux c’est notre côté viril rugby qui ressort on n’est pas contre un bon marron dans la tête d’un con – je dis pas qu’on en jouit mais bon…
    sinon pour les tongs tu sais bien que tu es prioritaire ici

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  12. tgb, ouf, tu m’avais comprise. (serais-je légèrement paranoïaque?)
    Je rebondissais aussi sur « (parce qu’une tarte dans la gueule, si elle soulage, ne règle rien, au contraire, comme le suggère yelrah, ça peut même détourner l’attention), et un « beuark », quoi qu’il en soit, j’aime pas le sang (sauf en boudin). », de ko, parce qu’il me semblait qu’on ne parlait pas tout à fait de la même chose.
    Et re-ouf: j’ai des tongs gravées à mon nom ici! (je fais du 38)

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  13. Et j’ai compris que tu m’as comprise tout en comprenant avant de t’avoir compris…C’est fini les violonades ?
    J’ajoute aux tongs durs, si Mr el presidente n’y voit pas d’inconvénients, l’interdiction des violons en dehors de la musique ainsi qu’un nouveau dispositif de salut entre citoyens ( fini les serrages de main molle et les bises plus ou moins humides ); un crachat sur la face et une tarte dans la gueule, histoire de bien commencer sa journée.

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  14. vos propositions monsieur le ministre a tout et aux anti roucoulades me semblent de plus en plus audacieuses bien qu’ assez tentantes – cela dit je dois m’en ouvrir avec mon nouveau ministre en mercurochrome meriem qui donne une nouvelle inflexion plus kouchnerienne à notre politique c’est mon ouverture j’ai changé !

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  15. Henriiiii!!
    Si tu prends les violonades comme ça, je vais prendre tes poses de Mister Carapace comme ça aussi, à la rigolade!
    Et sinon, on commence entre-nous, crachat et tarte? vas-y mollo quand même, je soupçonne qu’une tarte de ta main sur ma gueule risque de m’envoyer sur Mars, au bas mot.

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  16. Bonjour,
    je n’aime pas la violence sous quelque forme que ce soit (physique, verbale etc…) mais là j’ai eu du mal à avoir une quelconque empathie. Ce geste aura au moins eu le mérite de lui fermer sa grande gueule ! Lui qui la ramène toujours… et de bien ignoble manière…

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