Rigolez rigolez vous verrez…

Rigolez rigolez vous verrez… Qu’elle nous avait balancé l’intendante du collège derrière ses lunettes austères, la mine toute flétrie, alors que nous, les pions au bout de la table du réfectoire, on se piquait un fou rire à propos de je ne sais trop quoi ! On était jeune et beau, on se fichait deLire la suite « Rigolez rigolez vous verrez… »

dégâts des eaux

Il faut choisir entre le champagne pour quelques-uns et l’eau potable pour tous.Thomas Sankara J’ai le plaisir de vous annoncer ce jour, la sortie de mon polar « dégâts des eaux ». En version numérique (3,99 euros) ou papier (15,90 euros) Dans toutes les librairies en ligne ici là ou là Et chez votre libraire préféré àLire la suite « dégâts des eaux »

Trêve des confineurs

Affr’euses, affr’eux, ceci est le billet 1000 tout rond. Y’’en aura sans doute d’autresà l’occase. de temps en tempssi j’ai quelque chose d’irrépressible à dire sinon non. Sur ces 1000 « posts » pas de quoi rougirpas écrit trop de conneries durant ces 14 ans ! Fut une période, il y eut jusqu’à 1000 lecteurs par noteonLire la suite « Trêve des confineurs »

Ce que je n’ai rien à dire

Il faut bien reconnaitre que depuis que ceux qui ont quelque chose à dires’autorisent à le dire on commence sérieusement à apprécier ceux qui n’ontrien à dire et qui ont l’élégance de la fermer. Ça nous fait des vacances. Je n’exclus pas qu’il y ait des gens qui aient plein de choses essentielles à direetLire la suite « Ce que je n’ai rien à dire »

Le blues du poisson rouge

Je rêvais d’un autre bocal. Je rêvais qu’un autre bocal soit possible.Tout en remplissant mon bon de sortie du bocal, j’avais bien intégréqu’hors la bocalisation mondiale, il n’était point d’alternative. Tout juste une alternance. Celle de choisir tous les 5 ans ma façon de tourner en rond dans l’eau,de choisir mon sens giratoire, de droiteLire la suite « Le blues du poisson rouge »

Hervé

Tu voulais pas dormir, jamais. Tu trainais tes nuits dans l’alcool. Comme si tu savais déjà, craignais déjà qu’un jour, qu’une nuit tu t’endormirais pour ne pas te réveiller. Tu brulais ta superbe humanité consciencieusement en fumées, en nuits blanches sensibles en ivresses diverses et variées et généreuses. Je n’essayais même pas de t’en dissuader.Lire la suite « Hervé »

L’écologie de confort

Une touffe d’herbe sur la tête et la gargouille capitaliste se donne comme un air de punk à chien. C’est une de ces ruses que le bloc bourgeois dans sa perversité funeste manie à la perfection. Se travestir superficiellement, s’acheter la panoplie tendance, pour se perpétuer et continuer à se bâfrer sur la bête. IlLire la suite « L’écologie de confort »