Mais c’est quoi ces milliardaires gauchistes qui font rien qu’à « bien penser » dans nos campagnes…?

Dominique de Villepin, Michel Rocard, Mrg Hyppolyte Simon, le cardinal André Vingt-Trois, Christine Boutin, l’archevêque Christophe Dufour, Rachida Dati, Alain Juppé, François Bayrou, Hervé Morin, Nicolas Dupont Aignant, le père Arthur…

C’est donc un dangereux groupuscule de « milliardaires de gauche »  qui au nom des valeurs de notre nation républicaine ose dénoncer l’infâme bouillie néo raciste gouvernementale à vocation électoraliste, inspirée par le maître à penser du brushing identitaire, le briseur de tabous et tambouilles, le néo-shampouineur Zemmour (voir photo)

Quant à Tocard premier, président fin stratège en tricycle bi chrômé, il voulait du gros rouge qui clive ; pour cliver, rien à dire ça clive et particulièrement à droite.

Car notons encore parmi la bande de dangereux excités de la bien pensance et de l’activisme révolutionnaire, la présence du crypto marxiste bien connu Benoît 16, du radical bolchevique Jean-Pierre Raffarin, de la tête pensante de l’agit prop trotskiste si peu milliardaire mais tellement gauchisant BHL, ainsi que le renfort modeste mais symbolique du bon arabe de service Ump, Amine Benalia-Brouch, qui valut à notre valeureux ministre anti-Auvergnat son notoire et libérateur coming out raciste.

Relevons également parmi les parutions extrémistes et autres tracts clandestins néo-castristes, rapport à la stimatisation des Roms et autres bouc émissaires jetés en pâture aux bouseux de la haine profonde, les indignations du Times, du Wall-street journal, de La vie, la Croix, du Pèlerin magazine…ainsi que les critiques à peine voilées des dangereuses officines clandestines pré insurrectionnelles bien identifiées que sont la Commission européenne et l’ONU.

Signalons également le silence prudent et distancié du redoutable agitateur maoïste Fillon.

Quant aux militants staliniens, Khouchner, Bockel, Yade et Amara, nul doute qu’une fois fixés sur le sort réservé à leurs voiture de fonction, ils afficheront cela va s’en dire, leurs fortes convictions humanistes.

Aussi c’est avec un immense plaisir que nous invitons tous ces dangereux milliardaires gauchistes à rejoindre les milliers d’autres milliardaires gauchistes à la manifestation du 4 septembre, afin de démontrer que non seulement la France compte au mètre carré la plus forte densité de milliardaires gauchistes du monde mais encore, de dénoncer les mauvaises manières faites à ce pays.

Car pour ce qui est de l’offense à la France et de l’outrage au drapeau, nos voyous Elyséens s’y entendent parfaitement pour se torcher avec.

tgb

photo : D.A

La France archivée

Ile de Ré. Atlantique. Je me tape quelques huîtres laiteuses, en buvant le regard iodé de ma belle enivrée. Instant insouciant et frivole. La vie quoi…

Et j’observe.

Remontant l’allée qui mène à la mer, une jeune femme blonde, bcbg lambda flâne, un enfant à la main.

Juste derrière elle, son mari, la trentaine, grand, chemise bleue ump, profil cadre HEC, marche fièrement poussant une poussette mac queen au design impeccable.

On pourrait en rester là. Au bonheur Ricoré d’une famille de la « France d’après » nageant en pleine oisiveté estivale.

Sauf que l’homme ne marche pas seulement. Sauf que l’homme ne marche pas vraiment. Sauf que l’homme ne jouit pas de son bonheur estampillé. Car l’homme, avant tout se regarde marcher et tout en se regardant marcher filme sa petite famille, l’œil vissé sur l’écran de sa caméra.

Tout à immortaliser pour personne, son bonheur conforme, l’homme de la France archivée n’est pas dans son instant à lui mais dans l’idée de l’instant qu’il se projette de lui. Dans la représentation même de l’idée de sa félicité et la contemplation archétypale de son aboutissement et de sa réussite sociale.

Bref, l’homme s’emmerde et se fuit.

A vivre ses vacances par le truchement de la vidéo, dans la peur justement de n’avoir rien à vivre que le vide d’une représentation idéalement bourgeoise sans autre finalité qu’elle même et qui n’a rien à dire et rien à se dire, l’homme semble ne se convaincre réellement de son bonheur existant qu’en le vérifiant en différé sur l’écran pixélisé.

A l’heure de la guerre en Sarkozie moisie, contre toutes les différences, contre tout ce qui dérange, le gitan, l’étranger et nos banlieues  énergiquement enragées, bref les grosses vieilles ficelles populistes du bon gros rouge qui tache, cette France qui meurt de se regarder marcher, qui phosphore au sentiment d’insécurité et finit par se convaincre d’avoir peur de son ombre tant elle s’ennuie, est mure pour la taxidermie.

Les ricains qui ne sont quand même pas si cons, l’ont bien capté. Ce sont eux qui aujourd’hui possèdent le meilleur réseau des leaders de quartier, le meilleur carnet d’adresse des personnalités « racaille »,  le meilleur répertoire des talents des cités.

Car, à l’heure où la France retraitée qui n’espère rien d’autre que de se perpétuer encore un peu devant Pujadas à croquer du Prosac, se méfie de toute effusion de vie et de ses inévitables dégâts collatéraux, faut il le rappeler, vivre tue, les américains eux, ont bien compris qu’au delà de la vieillerie xénophobe et sclérosée, l’avenir vital de ce pays est dans ceux qui ont tout à gagner et rien à perdre.

Pendant que le président rassis du haut de sa sarkomobile blindée excomunie, les ricains investissent.

Que la France cadavre à 80% de haine dans les sondages se rassure, elle qui se matte encore dans le confort de sa caméra et de ses vieux clichés rances et pétainistes n’aura plus peur longtemps encore. Elle est en voie d’extinction.

Permettez moi de m’en réjouir.

tgb

Nos romances estivales (2)

Dans la torpeur languide de l’été, quelques belles histoires d’amour, qui, comme tout le monde le sait, finissent (au choix) – mal – bien – en queue de poisson – en général.
Eric et Florence

Il s’appelle  Eric, il est chauve et comptable.
elle s’appelle Florence, elle porte de jolis chapeaux au prix de Diane et n’est guère épanouie dans son travail.

Elle est bonne cavalière
Il n’est pas un mauvais cheval

Ils se rencontrent dans une modeste chasse à courre du côté de Chantilly
Ils trottent frénétiquement ensemble, cravachent follement de concert
Puis à bride abattue, le soir au fond du bois, s’aiment à cru et se marient.

Grâce à une relation d’affaire fiscale, Patrice de M., Eric met (par amour) le pied de Florence à l’étrier capital, en lui dégottant un bon petit job à mi-temps et à quelques centaines de milliers d’euros chez Liliane B. modeste milliardaire exonérée d’impôts (pas comme ces foutus gens du voyage un peu trop basanés du revenu).

Florence est ambitieuse
Eric est amoureux
Florence rêve de mener grand train (son argent de poche ne suffit pas)
Eric, par amour, cumule plusieurs emplois (ministre, trésorier, comptable, maire, fiscaliste, chef de micro parti, RH, chasseur de tête,…)  afin de combler sa femme et répondre à ses moindres désirs, comme, par exemple, cette fantasque écurie de course.

Un amour parfait et harmonieux à vivre, une brillante carrière qui se dessine, un avenir radieux en perspectives…

sauf que, déjà les premiers symptômes apparaissent. 

Eric égare quelques enveloppes kraft.

On prend cela pour de la distraction

Eric vend une forêt domaniale à un prix défiant toute concurrence à quelque ami peu scrupuleux qui en profite.

On met ça, sur le compte de l’étourderie.

Mais quand Eric va jusqu’à occulter le fait, qu’il a remis, en personne, la légion d’honneur, à son ami Patrice de M. (fin gestionnaire) l’horrible vérité s’impose, le doute n’est plus permis :

Eric ne souffre pas de surmenage mais bien de la maladie d’Alzheimer.

Cruelle fatalité que cette amnésie galopante qui peu à peu efface les plus beaux souvenirs du disque dur d’Eric.

En confidence, devant le juge Courroye, ami intime de son patron qui pense à lui pour de hautes fonctions, Eric ira jusqu’à prétendre n’avoir jamais rencontré Florence, amour équestre de sa vie tristement algébrique.

– Crédible – répondra le juge, prévenant et psychologue, préférant ménager la santé mentale fragile d’Eric.

Terrible tragédie que cette belle histoire d’amour, s’étiolant au cœur de l’été.

L’amour totalement désintéressé d’Eric pour l’écuyère (d’argent dans la bouche) Florence résistera t’il aux frimas ministériels de l’automne ?

Peut-on aimer sans mémoire ?

L’amour d’Eric et de Florence triomphera t’il de la terrible maladie, ou devra t’il être mis d’office à la retraite avant 65 ans ?

Existe t’il un bouclier mental contre l’amnésie ?

Patience : c’est ce que nous découvrirons dès la rentrée, dans la saison 2 de « l’affaire Woerth ».

tgb

Nos romances estivales (1)

Dans la torpeur languide de l’été, quelques belles histoires d’amour, qui, comme tout le monde le sait, finissent (au choix) – mal – bien – en queue de poisson – en général.

Eric et Yasmine

Il s’appelle Eric, elle s’appelle Yasmine. Il a 52 ans, elle en a 23. Il est ministre, elle est étudiante. Il traque l’étranger. Elle est d’origine tunisienne. Ils s’aiment et tout les sépare.

Leur amour estival survivra t’il aux tourments de rentrée ?

Non cette merveilleuse histoire n’est pas une de ces sombres merdes formatée par Marc Lévy. C’est une des belles romances de juillet.

Tout aurait commencé loin d’un de ces centres de rétention où Eric entasse consciencieusement et à la pelle, des hommes, des femmes, des enfants menottés, et autant de familles explosées, dans une suave promiscuité bestiale et administrative.

Notre ambitieux ministre, pourfendeur zélé de mariage blanc, gris et noir, prenant fort à cœur son dur labeur de rafleur comptable, s’épuise toute l’année, pour l’honneur de l’identité française, le train de vie de sa petite famille et l’avancement mérité de sa carrière, à expulser du sans papiers opportunément sous traité.

C’est alors qu’il croise le regard torride de Yasmine.
C’est alors que Yasmine croise le regard bleu de fouine d’Eric
C’est alors que leurs deux cœurs s’embrasent comme un incendie de pinède un soir de JT marronnier.

Mais Yasmine n’est pas française et rêve secrètement d’être naturalisée. Mais Eric chasse l’étranger, il aime son travail.

Choisir entre son devoir patriotique et sa passion clandestine, tel est le cruel dilemme auquel le loyal Eric se trouve confronté.

Eric, bon père de famille français, se retrouve écartelé : doit-il laisser parler son cœur, au risque de faire une entorse à sa déontologie intègre ou résister héroïquement à cette terrible corruption sentimentale ?

Qui, une fois encore doit-il trahir ? Sa patrie ou son cœur ?

Doit il continuellement vivre cette hypocrite existence, à raser les murs, d’hôtel borgne en alcolve sordide, au risque de se faire prendre ?

Epousera t’il Yasmine pour vivre son amour au grand jour ou se résignera t’il à l’expulser juridiquement ?

N’écoutant que ses sentiments les plus purs, Eric finit par sacrifier son bonheur conjugal pour sauver radieux l’avenir de Yasmine qu’il épousera à la rentrée, espèrant en toute simplicité, glisser dans la corbeille de la jeune mariée, les 30 000 expulsions records, gage de sa probité et de son travail opiniâtre.  

Quoi de plus attendrissant et romanesque donc qu’un ministre de l’immigration et de l’identité nationale, mettant en péril son honneur, sa morale, sa légendaire fidélité à ses valeurs, pour les beaux yeux désintéressés d’une jeune étrangère ?

Car oui Eric, sous ses faux airs de sinistre fonctionnaire, à aussi un cœur.

Vive la mariée.

tgb

Méthode d’éradication implacable des parasites virtuels accumulés en absence

Vous vous êtes absenté quelques jours loin des insanités médiatiques, pour un repos passablement ensablé. Vous n’êtes pas atteint encore, au point d’emmener bronzer votre ordinateur sur la plage surpeuplée de Glande les Bains ou de Rienfoutre/plage. Vous avez héroïquement résisté même, au réflexe pavlovien de doigter votre I phone à chaque passage de vendeur de chichi dégoulinant de grasses calories…

Bref de retour en vos pénates, vous vous trouvez donc, forcément confronté au surgissement de 2867 courriels dont 2862 à vocation commerciale, messages racoleurs et autres arnaques astucieusement incrustés sur l’écran de votre Mac cherchant à déjouer votre ardente vigilance et ayant réussi subtilement déjà, à contourner les filtres anti-spams exterminateurs.

No panique, no stress, quelques conseils de Rue Affre, pour expédier ces prospectus virtuels, ces nuisibles, ces indésirables, à la corbeille recta, sans s’escrimer laborieusement à les décapsuler à la chaîne et y passer une plombe.

D’entrée, éliminons direct tous les mails dont les patronymes un peu trop « calibré correct » du genre Hélène Lesage, Patrice Martin, Sophie  Leblanc sentent un peu trop leur marketing propret et consensuel (sauf évidemment si on connaît personnellement une Hélène Lesage ou un Patrice Martin, soyons pas cons quand même).

Les services commerciaux n’étant pas assez audacieux pour imaginer une France un tantinet plus métissée et diverse quant à ses identités, font assez platement dans le nominal franco français de pure convention, ce qui nous facilite  grandement la tache. Que leurs précautions frileuses et mercantiles en soient ici remerciées.

Bannissons sans états d’âme également les RE à caractères gras assez sournois, aux prénoms inconnus bien que tentateurs, les « coucou » interpellatifs et prometteurs, particulièrement s’ils proviennent d’une demoiselle au prénom aussi délicieux que non identifié.

Ne cherchons d’ailleurs pas à se convaincre que l’on a fatalement croisé cette Anna, ou Melissa, un soir de cuite sur une piste night clubeuse même si l’autopersuasion en ces pentes glissantes peut être pernicieuse. Franchement, si on avait eu la moindre ouverture, c’est sûrement pas une adresse mail qu’on aurait glissé à l’oreille de cette sirène là, d’autant que si on s’alcoolise assez généreusement, on fréquente peu les dancefloor.

Virons d’autorité les 167 mails à consonance pharmaceutique, pourtant adroitement personnalisés, assurés qu’il ne peut s’agir que de retape viagra rapport à notre libido supposée capricieuse ou au calibre perfectible de notre bite pénis qui, jusque là, pourtant, nous a donné toute satisfaction.

Epluchons sans complaisance, avant d’éjecter radicalement, les rappels des nombreuses mailing listes où l’on s’inscrivit ou fut inscrit, par inadvertance, opportunisme négligent, indulgence coupable ou connivence momentanée.   

Enfin, éliminons rageusement toutes les relances, des sites visités, avouables ou pas, sous divers pseudos aux multiples mots de passe, des services en ligne, marchands ou pas, aux innombrables offres plus ou moins promotionnelles, où nous commandâmes, ne serait ce qu’une fois, par l’entremise d’une carte de crédit ou d’un système PayPal, un billet d’avion ou un poster pour le petit neveu, abonné ou pas.

Bref avec un poil de vista tactique et un soupçon d’empirisme malin, éradiquons impitoyablement les multiples parasites, sollicitations et démarchages contribuant à l’odieux harcèlement vénal, jusqu’à sérier en moins de trois minutes les cinq messages utiles dont trois caducs et un retour de facture Amazon.  

tgb

A l’insu de son plein gré…

– Accélération à l’avant du peloton… le leader du team Fouquet’s Bettencourt semble en grande difficulté dés les premiers lacets. Depuis son malaise vagal et malgré sa rééducation du périnée, il a complêtement perdu son coup de pédale légendaire qui lui faisait aller chercher les victoires avec les dents et les soupçons de dopage qui pèsent sur son équipe n’arrangent rien….Jean Robert sur la moto…

– attaque à l’avant, attaque à l’avant….crewwwwwwwwwrewwww …des  dégâts dans le peloton….crewwwwewwsshshshswxshhhhh…..maillot   jaune  qui  suce laborieusement la roue de Morano en danseuse, son dernier coéquipier …crewwwsssshhh… qui pédale dans la semoule, autant dire qu’il  est en très mauvaise posture…. crewwwshhhhhhcrew.. tandis que Lefebvre, chargé comme une mule, vient de littéralement sauter dans la dernière bosse….

– ohlalala ça va mal pour le team Fouquet’s Bettencourt, son leader hier encore si fringuant semble souffrir d’une véritable fringale, déjà que les rumeurs les plus folles courent dans la caravane du tour, m’étonnerait même qu’il puisse se refaire dans la descente…

– Chute à l’arrière du peloton….crewwwshhhhhcreshhhh…. chute à l’arrière du peloton…

– Oui Jean Robert sur la moto ?

– Abandons de Joyandet et de Christian Blanc victimes d’une chute spectaculaire dans la descente sur une plaque de goudron et des plumes fondu …premières victimes de cette étape caniculaire

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– Où êtes vous Jean.Guy ?

– Je suis juste derrière Jean François Copé, en chasse patate, qui monte à son train et semble faire sa course sans se préoccuper des difficultés de son leader… alors que le jeune espoir Wauquiez, le régional de l’étape, un temps à la dérive, est soupçonné par les commissaires de course de s’être fait tracter par la voiture de son directeur sportif, il risque la disqualification…

– Décidément c’est la déroute aujourd’hui du team Fouquet’s/Béttencourt, qui semblait pourtant devoir imposer sa suprématie sur ce tour…son leader compte maintenant plus de 5 minutes de retard sur la tête de la course à mon dernier pointage ipsos…

– terrrrrrrible défaillance d’Eric Woerth sur les pentes chauffées à blanc… swcrewwwwxxxxxx…

– ….Jean Robert ?….

– Ouiiiiiiiiiiiiiii, Eric Woerth est en plein calvaire….crewwwxxxxxxx …. alors qu’il  était allé au ravitaillement, le porteur de liquides…screwwwwfrrrrr…  au cœur du scandale de produits illégaux passés par la Suisse, est maintenant à l’agonie…scerewfffffffffwwwwwwwzzzz….pas  sûr même qu’il  puisse s’accrocher au grupetto conduit par Estrosi, un temps soupçonné d’avoir mis..screwwsffff… un moteur dans son vélo et Bertrand bon rouleur mais peu affûté pour la montagne…

– ohlalalala, c’est le maillot jaune qui se joue sur cette étape d’anthologie…est ce que le porteur d’eau Woerth pourra rentrer dans les délais, il est une des pièces essentielles du dispositif Fouquet’s Bettencourt…et risque de se retrouver à la retraite dés ce soir…

– scrwwwwwshhhhhhhsxxxxxxcreddddd….

– oui Jean Guy sur la moto 2….

– Virtuellement le leader des Fouquet’s Bettencourt qui tente de limiter la casse, le nez dans le guidon et qui officieusement, d’aprés une indiscrétion de sa femme Jeannie L.., souffrirait d’un furoncle purulent à la selle, pourrait passer de maillot jaune à lanterne rouge à l’insu de son plein gré..swcrejfjglsskksk…

tgb

L’Oreal de rattrapage

Le candidat Nicolas S. a-t’il  réussi son oral de rattrapage de président de république irréprochable coeff 6 ?

A cette question métaphysique essentielle la réponse est :

On s’en fout.

Lui qui nous avait fait croire qu’il était bachelier es mentionné, alors qu’il n’avait décroché son bachot que par le bout du bout de la langue blablateuse, ne s’adressait de toute façon pas à nous. 

Il s’adressait à sa clientèle « vieux, Alzheimer, option somnolence » qu’il tentait de rattraper avant qu’ils ne se cassent définitivement roupiller sur Joséphine ange gardien, mièvrerie déloyale de la chaîne d’en face, rapport à la concurrence entre personnes de petite taille.

Tel était l’enjeu principal de la causerie crépusculaire qui nous concernait donc peu.

Nous on sait.

On sait que le décomplexé du pognon fricote avec l’argent depuis toujours, qu’il deale du bouclier fiscal contre du financement politique, qu’il  quête principalement chez les défiscalisés, qu’il bricole des rétro commissions sous marines et pakistanaises, qu’il est le représentant officiel  de la classe dominante, qu’il hait les pauvres, qu’il s’augmente généreusement, qu’il a un don certain pour la muflerie médiatique, qu’il se fait des caprices de gros navion et que toute accointance politique avec les grandes fortunes n’est pas une coïncidence.

Ensuite, que l’intègre Woerth ou pas, en soit une de ces nombreuses tentacules, propre et visqueuse…

On sait aussi que le candidat à la petite semelle, qui carbure au sirop sarko, mielleux et volontaire, accumule, approximations, erreurs, inexactitudes, contradictions et balivernes, qu’il enfile les clichés démagos comme des perles, qu’il est expert baratineur en gériatrie avancée sur cerveau disponible de personne vulnérable et que son examinateur à moumoute assoupie, lui a filé les questions à l’avance, histoire de pas casser l’ambiance.

Ne reste plus au cabot qu’à faire son énième numéro spécial blaireaux, qui convaincra les convaincus, fera marrer les pas, les non, les jamais convaincus et indifférera les autres qui, finement conscientisés, finiront par s’en remettre à Paul le poulpe à l’heure du vote solennel.

Quand même à la fausse question que fait semblant de se poser l’aspirant bachelier président, effet argumentaire dont il use et abuse jusqu’à l’accident rhétorique qui ne manquera pas de se produire un jour :

« Vous m’imaginez, pendant un dîner, devant les convives à table, repartant avec de l’argent ? » – yeux dans les yeux mouillés de la camera , cheveux gris argentés vieux sage, voix avec trémolo mi indigné mi moqueur…

– ben oui j’imagine…-

Si Playmobil et son complément capillaire, osait juste cette modeste remarque qui n’engage d’ailleurs à pas grand chose, on peut toujours imaginer, sûr qu’il  sortirait de sa carrière par la baie vitrée mais plus sûrement encore entrerait il dans l’histoire par le grand vasistas.

C’est sans doute trop ambitieux pour un homme tronc.

tgb