
Drôle, décalé, intelligent, décapant et pas commercial
Grand magasin du 14/10 au 30/10 cité internationale universitaire de Paris
Et en plus c’est mes potes…
tgb
La révolution en tongs

Drôle, décalé, intelligent, décapant et pas commercial
Grand magasin du 14/10 au 30/10 cité internationale universitaire de Paris
Et en plus c’est mes potes…
tgb

On se souvient tous que l’une des premières initiatives du président gadget, fut la lecture de la lettre de Guy Môquet dans les écoles de la république et jusque dans les vestiaires d’une équipe de France. Certes, pas tout à fait la lettre d’un jeune communiste de 17 ans condamné à mort puis exécuté pour une distribution de tracts dans les rues de Paris. Certes, pas tout à fait non plus, la lettre d’un résistant engagé face à un pouvoir félon, mais surtout la lettre édulcorée d’un adolescent à sa mère, dépolitisant ainsi le combat du jeune militant pour mieux l’accaparer.
Nonobstant, si le chef de l’état (lonnettes) donne en exemple Guy Môquet à la jeunesse de France, on peut logiquement en conclure qu’il est plutôt sain que l’adolescent ait non seulement le droit de descendre dans la rue pour contester mais encore qu’il en a le devoir.
Et si encore, ce gouvernement arrive à considérer comme pénalement responsable un môme de 13 ans jusqu’à justifier son emprisonnement, on se demande bien à quel titre, un ado ne serait pas assez responsable pour arpenter les rues de France et protester.
De toute façon responsable ou pas, on sait depuis Rimbaud « qu’on n’est pas sérieux quand on a 17 ans ». Et tant mieux. Il sera toujours temps, à l’âge du reniement vénal, du pragmatisme collabo et de l’Alzheimer politicard, de finir, humanitaro-notaire comme Kouchner, libéral libertaire vieux con comme Cohn Bendit ou tartuffe censeur d’ORTF comme Val.
Bref, si on n’est pas rebelle ou révolté à 16 ans et quand on voit ce qu’est devenu le méchant maoïste révolutionnaire Glucksmann, sinistre notable de la pensée bancaire et pur torcheur de cul de l’ordre mondial, on est en droit de s’inquiéter.
Oui, responsable ou pas, on sait aussi depuis Courteline, « qu’il vaut mieux gâcher sa jeunesse que de ne rien en faire », comme par exemple HEC, dans un cursus de kapo formaté du capitalisme pour les cons.
Bref et pour résumer, si on n’a pas balancé de pavés avant 50 ans, on a raté sa vie et son éducation.
Car la contestation est le fondement même de notre histoire. De jacqueries en insurrections, de 89 à 68, en passant par 1830, 1848, la commune et 36, notre mémoire est jalonnée de barricades, jusqu’au baron Haussmann et ses boulevards percés pour laisser place aux canons.

Ainsi quand la volaille de l’ump piaille à l’instrumentalisation des jeunes, à la manipulation des lycéens, c’est Gavroche qu’on assassine et c’est Guy Môquet qu’on fusille à nouveau.
« Mort aux vaches » disait le grand Georges. « Mort aux vaches » reste le leit-motiv de toute nouvelle génération venant bousculer la précédente. D’une part, car le fait d’affronter les crs justifient leur salaire, d’autre part, parce qu’un coup de matraque vaut largement une leçon d’instruction civique et qu’enfin pendant que le jeune casse du flic, au moins, durant ce temps là, ne fait il pas de conneries, ne serait ce que regarder « secret story » dans la machine à coca.
N’oublions pas que l’électorat du rabougri à plus de 65 ans. N’oublions pas que le seul segment où il reste majoritaire est chez les plus de 75 ans. N’oublions donc pas que « cette France d’après » a, à peu prés, une espérance de vie de 10 ans. De quel droit, cette France grabataire devrait décider pour des mômes qui ont 70 ans devant eux ? Oui de quel droit une France du 20 ème siècle devrait penser le 21éme à la place de ceux qui le vivront ?
Les ados d’aujourd’hui ne doivent laisser à personne le choix de leur avenir. Ni à ce pouvoir rance, ni à ses valets de pisse médiatiques, ni au condescendant à la manque Alain Minc, tout à son mépris.
Un état qui crache à la gueule de ses enfants est un état à l’agonie.
Lycéens de France, la politique de ce pays vous appartient, comme ses rues, ses perspectives et ses héros.
C’est Guy Môquet qui se venge à travers vous !
tgb

Pour se prémunir de la prochaine grande crue séculaire de la Seine et vu que gouverner c’est prévoir, l’Elysée a prévu de se replier en cas d’inondation au château de Vincennes.
Ses douves, son donjon, son pont-levis relevé, ses meurtrières, son cul-de-basse-fosse…
Et ce n’est pas parce que la dernière crue spectaculaire de la Seine remonte à Janvier 1910 qu’on doit s’exonérer de vérifier les brassières du petit teigneux et la chaloupe présidentielle.
Un radeau de la Méduse est si vite avancé…
« qu’est ce que j’irai faire dans ce Titanic ? » dixit Alain Juppé (qui ira probablement quand même).
Pourtant je ne peux m’empêcher de penser qu’en ces temps pré insurrectionnels, et vu la popularité en pleine décrue du petit naufragé qui boit la tasse, on ne craigne, plutôt que les caprices du fleuve, les débordements du peuple de Paris.

« Les Français adorent quand je suis avec Carla dans le carrosse mais en même temps ils ont guillotiné le roi. »
Bref ça semble gamberger chez l’hypertrophié du goitre et si ça déménage, ce n’est pas seulement dans les cartons de la république, mais aussi dans les six cerveaux élyséens, flapis dans les chaussettes.
Car, au-delà des postures tout en couilles du président qu’en a, façon cador, on a pu noter surtout que le courage du capricieux na, s’exprime particulièrement, entouré d’un bataillon de gardes du corps, d’une armée de CRS et d’une claque UMP triée sur le volet et qu’il n’est pas exclu en vérité, que le mégalomane fasse dans ses talonnettes.
Il n’y a qu’à voir le lacher de grouillots sur le pont médiatique ce week-end, venus réciter leurs éléments de langage « pas de panique », pour se demander si une telle mobilisation ne sent pas sa Bérézina. Jusqu’à Bob l’éponge, ministre premier de son état, droit dans ses bottes en caoutchouc, ânonnant tout spongieux de l’argumentaire de sauvetage.
Il serait pourtant si distrayant de voir la vague manifestante partie porter ses doléances à l’embastillé du Château, submerger les fortifs de Vincennes et assiéger le petit réfugié, expert en brasse coulée, cloîtré en son bunker.
Mis enfin en quarantaine et hors d’état de nuire, il ne resterait plus qu’à attendre que le dernier carré de fidèles du petit submersible s’entredévore et se cannibalise. De Morano à Lefebvre, en commençant par l’adipeux Bertrand.
Mais plus sûrement hélas, assisterions–nous à un remake de la fuite à Varennes. La famille de Nagy-Bocsa se faisant la malle dans son air force one à destination de l’île d’Arros.
Incontestablement et au-delà des rodomontades et autres coups de menton, le mentor chancelant de Lafrançapeur a les foies.
tgb
dessin : tox

Chez les Nagy-Bocsa on a le sens de la famille.
On se souvient bien sur de l’affaire du petit Sarkozy qui eut le tort de ne pas faire dans le CV anonyme à l’Epad (vu le CV y’avait zéro chance faut dire)
Après le fils le frère.
Le cadet de Neuilly en a deux (et demi) :
Un ainé : Guillaume

Un benjamin : François

Guillaume Georges Didier Sarközy de Nagy-Bocsa est à peu prés aussi nul que son patronyme est long. Ce grand amateur de faillite «…fier d’être un patron qui délocalise » déposa le bilan des Tissages de Picardie en 2005. Passant opportunément du textile râpé à l’assurance prometteuse, il est depuis 2006 et jusqu’en 2012 (renouvelable si,…je suppose) délégué général du groupe Médéric, devenu depuis juillet 2008 le groupe Malakoff Médéric.
François Sarközy de Nagy-Bocsa, qui curieusement est le seul membre de la famille à ne pas avoir d’entrée Wikipedia, pédiatre de formation et lié à l’association humanitaro-zozo « l’Arche de Zoé », est aujourd’hui, dirigeant du cabinet AEC Parners, spécialisé dans le conseil santé auprès de grands groupes pharmaceutiques.
Bref pour faire simple et dans le processus rampant de la privatisation des services publics :
Le fric des retraites, c’est pour Guillaume
Le fric de la sécu, c’est pour François
Une chance pour la France que Nicolarsouille n’ait que deux frangins (et demi).
tgb

Je tape dans le paquet de journaux à disposition à la fac.
La Croix, journal à priori moins indigeste que les autres.
Edition du mardi 12 octobre
J’ouvre au hasard
Article page 26 ; titre : Nouvelle ère pour les travaillistes.
Je lis le chapeau :
« Ed Miliband est un social-démocrate pragmatique, conscient que les chances d’une politique progressiste sont désormais sévèrement contraintes partout dans le monde développé.»
Fermer le ban.
Je replie consciencieusement le canard et le dépose dans la corbeille.
A voté.
Pourquoi lire un article que je connais déjà puisque c’est le même message du même discours, de ce même catéchisme Tina qu’on m’assène jour et nuit sur tous les médias qui, il n’y a pas de petits profits, en profitent de plus, pour dénoncer l’odieuse pensée unique et hégémonique d’une gauche pourtant portée disparue au FMI.

Mais revenons tranquillement à ce chapeau, élément d’une doxa au matraquage commun et tranquillement verrouillée de l’intérieur.
» Ed Miliband est un social-démocrate pragmatique.. » – trois gros mots en une phrase – respect !
Social démocrate ? on connaît ! c’est ce truc genre François Flamby, qui cause de son régime dans Gala pendant que trois millions et demi de français sont dans la rue ou comment digérer le libéralisme avec de la Badoit ; Passons.
Pragmatique ? ça c’est le concept pilon du moment.
Par pragmatique entendons la soumission inconditionnelle au réel.
Quel réel ? celui qu’on nous impose idéologiquement, à savoir LEUR réel. Une facette d’une réalité subjective que nous devons admettre comme postulat de départ.
De la stratégie de Sun Tzu – l’art de gagner sans combattre. En forçant l’adversaire à renoncer même à la lutte par fatalisme.
Ainsi par exemple pour les retraites ce subtile raisonnement préfabriqué :
Cette réforme est nécessaire donc inévitable. Comme elle est inévitable elle est déjà votée : donc résigne toi et marche à l’ombre.

Etre réaliste c’est donc en cette doxa souveraine, entrer dans le rang, renoncer à toute alternative, faire le deuil de quelque utopie que ce soit, admettre par avance qu’il n’y a pas d’autre choix ; nul idéal vers lequel tendre, pas d’élévation, d’émancipation ou de progrès humain à espérer et même pas en rêve. Ne reste donc plus qu’à intégrer cette donnée initiale, avant d’élaborer quelque pensée que ce soit et jouer au loto en écoutant Alain Duhamel. Ensuite et si t’as vraiment rien d’autre à foutre, je sais pas moi, voir du foot à la télé ou Koh Lanta et dans le cadre seulement de ce renoncement de base, tu peux, dans les nuances, débattre de points de détails, histoire d’autoriser pour la galerie une pseudo dialectique à visage artificiellement démocratique.
Pourtant si, De Gaulle avait été pragmatique il serait resté ministre de Pétain, si Churchill avait été pragmatique, il aurait pactisé avec Hitler et si Mandela avait été pragmatique, il passerait encore par la porte de derrière, celle réservée aux « nègres. »

Que le collabo, le valet, le laquais, le larb1, le petit rouage plus ou moins cadre chefaillon du système gagne en confort ce qu’il perd en humanité soit, mais ce n’est évidemment pas ce vulgaire pragmatique là qui infléchit le cours de l’histoire mais bel et bien le résistant, le rebelle.
Cette injonction permanente au pragmatisme peut être considérée donc, comme parfaitement idéologique à vocation éminemment totalitaire. Nous n’avons droit qu’à une seule idée et même si la lecture des faits dément et contredit chaque jour cette idée enfermée, elle reste incontestable. La questionner est se mettre immédiatement et socialement hors jeu.
Enchaînons joyeusement dans le texte chapeau :
…conscient (lucide, clairvoyant) que les chances d’une politique progressiste (apprécions la litote) sont désormais (à partir de maintenant et pour toujours ) sévèrement contraintes partout (mondialisation globalisation) dans le monde développé. (donc pas partout).
Et l’on est alors en droit de se demander si un monde développé contraint à régresser dans l’humain, à renoncer à tout projet d’amélioration sociale, politique, écologique, économique est encore un monde développé ou pas plutôt un monde qui se rétracte. Et l’on est encore en droit de se demander à quoi sert d’avoir une conscience, un esprit critique, une créativité, une capacité d’analyse, si l’on doit renoncer à s’en servir, puisqu’il n’y’ a, nous dit-on, pas à discuter ; que c’est ainsi ; que cette vérité-là est intangible et que nous ne sommes là dorénavant uniquement pour la « gérer » et faire le JOB ???

Mais bah, se poser ce genre de question est déjà sortir du contrat de départ et transgresser ce dogme du pragmatisme qui fait qu’en dehors de cette notion absolue et indépassable, il n’est point de salut ou de considération.
Donc nous y voilà. Avant même d’être au seuil de la lisière du pouvoir, nous dit le journal qui fait de la prose propagandiste, peut être même sans le savoir, tant le conditionnement à cette normalité rhétorique est ancrée, le jeune ED, à déjà heureusement renoncé.
`
L’affaire est verrouillée – le cadenas est libéral. Et la gauche à L’OMC.
C’est donc bien ce putain de verrou mental, ce sale carcan idéologique qu’il s’agit d’exploser. Ce n’est évidemment ni en composant, ni en accompagnant à coups de compromis pourris qu’on y parviendra. Certes on peut toujours en chercher la clef ou la combinaison sésame, mais plus surement, c’est bien à force de grands coups de marteau dans la gueule qu’il cédera.

Tous chez Casto.
tgb

C’est pas compliqué. Quand quelqu’un se bouche les oreilles pour ne pas entendre la rumeur amplifiée de la rue et du mégaphone, qu’il fait dans le comptage soldé automne hiver du genre 999 999 manifestants et 299 lycées touchés par les grèves, ou, par exemple, trouve plus urgent d’écouter Thierry Henry que d’entendre les millions de français dans les rues, il reste 3 solutions à l’émetteur du ramdam dans sa fureur et son tapage diurne (à quand une grande manif nocturne pour changer) :
1) se lasser : on appelle ça le pourrissement
2) monter le son : on appelle ça l’amplification
3) sortir la grosse Bertha : on appelle ça la radicalisation
Car, et c’est la base même de toute interaction, nier l’existence de l’autre, ne lui offrir aucune reconnaissance, jouer le déni, c’est, soit miser sur sa capitulation dans sa rancoeur, soit le contraindre au conflit, le pousser à la rage.
Visiblement, la déconsidération finement entretenue et l’encouragement médiatique (façon larb1) à la résignation ayant échoué, nous glissons progressivement de la phase 2 à la phase 3.
Le mouvement à pris racine. La météo est solidaire. Le peuple est à cran.

Et tandis que les leaders syndicaux, champions de la régulation sociale, courent derrière leurs troupes, jusqu’à leur imposer prudemment le vote à bulletin secret pour la reconduction des grèves, c’est l’exaspération d’un peuple dans sa surprenante détermination qui se répand et se focalise.
En cela, le ressentiment va bien au-delà de la simple réforme des retraites, la révolte bien au-delà de l’ordinaire arnaque économique, qui n’est plus que prétexte et exutoire. C’est tout une charge d’écoeurement et de frustrations, qui s’exprime et se cristallise. Et comme en miroir, le peuple offensé finit par faire du mépris affiché de l’autiste Elyséen du petit haut de son insuffisance, une affaire personnelle .
C’est eux ou moi, c’est donc lui ou nous.
Il est un symptôme assez effrayant chez le morveux tout à ses caprices, cette tendance immature à jouer avec le feu, à attiser la haine, ce goût exécrable et maladif pour l’incendie : « Sarkozy aux pouvoirs c’est mettre un barbecue dans l’Esterel.» disait Chirac.
Qu’il se brûle à sa sale manie nous indiffère. A répandre la poudre, aujourd’hui ou demain, l’enfant roitelet se cramera la merguez, simple affaire de retour de flamme. Ce qui nous importe avant tout c’est que ce pays chauffé à blanc et qu’on ulcère, ait à sa tête un pompier pas un pyromane complètement allumé.
tgb

Ainsi parlait mon père avant de replonger le nez dans les cours de sa bourse, du temps où on se fréquentait encore.
Fort de ces conseils paternels, j’optais naturellement pour la philosophie.
Tout ça pour dire que je n’ai jamais eu le goût ni des chiffres ni des nombres, ni des relevés bancaires, ni du pognon en général et que j’apprécie depuis pas mal d’années février pour sa fin de mois un tantinet moins difficile.
Mais au vu des derniers exploits de l’hyper compétence économique mondiale, vu les centaines de milliards engloutis par le nec plus ultra de la fine fleur de l’excellence de l’expertise supérieurement comptable, pas évident de faire pire.
Donc, tout décomplexé de la calculette et en dix minutes chrono, le profane que je suis se lance (sur les traces paternelles) et nous trouve quelques dizaines de milliards d’euros, façon de ventiler quelque peu notre budget national tout congestionné.
L’affaire semble assez simple : suffit de prendre l’oseille au bon endroit et de bien le transférer ensuite et pas forcément en Suisse.
Commençons léger – quelques économies de picaillons de ci de là, histoire de se mettre en bouche :
Renoncement au joujou présidentiel aéroporté : 150 millions
Récupération du pognon braqué par Nanard.com : 400 millions
Retrait des troupes otanisées en Afghanistan : 470 millions
Suppression du bouclier fiscal (et pas de l’ISF gros malin) : 680 millions
1 petit milliard 7 de mignardises vite fait bien fait sur le plat sans trop me fouler

Entrons dans le lourd et la résistance :
Retour à 19,6% de la TVA des restaurateurs, passée fort électoralement à 5,5%, sans même que ces Thénardier se fendent d’un chocolat pour accompagner l’addition : 3 milliards
Restauration de la taxe professionnelle qui impose aux régions à nous imposer davantage : 8 milliards
Suppression de la niche fiscale du fox terrier Copé : 9 milliards (La « niche Copé » permet à « une personne physique ou morale, holding par exemple, qui vend des parts d’entreprise détenues depuis plus de deux ans, d’empocher la plus value réalisée à l’occasion de cette vente totalement défiscalisée. » bénéficiaires principaux : Lagardère, Bolloré, banques.)
Et comme le suggère la Cour des comptes elle-même, qui n’est pas, aux dernières nouvelles, une officine particulièrement bolchevique : fin du régime des heures supplémentaires issu du « paquet fiscal » voté après l’élection présidentielle de 2007 : 4 milliards.
J’en colle une à qui tu sais et j’en retiens 2 pour qui je veux et me voilà à 24 milliards sans même être passé par la case master à Dauphine.
Trop fastoche.
Petit problème de robinet élémentaire :
Sachant qu’un rapport du Conseil des prélèvements obligatoires, présidé par le forcément ultra gauchiste Didier Migaud nommé par le président, a évalué les mesures sociales et fiscales dont bénéficient les entreprises à 150 milliards d’euros chaque année ; sachant qu’en y allant super mollo, du genre à épousseter léger sans même bien frotter dans les coins, une révision de certains dispositifs permettrait d’économiser de 15 à 29 milliards d’euros par an, considérez vous qu’il soit urgent, équitable, prioritaire, décent, gobable, de, par exemple, raboter les indemnités journalières des accidentés du travail pour un bénéfice de 120 millions ou de mesquiner dans la corbeille nuptiale, la niche fiscale des jeunes mariés estimée à 200 millions ?
Si oui quittez ce blog immédiatement.
tgb

Il serait très étonnant, appliquant la loi anti-burqa, qu’on oblige les épouses d’un prince saoudien polygame ayant réservé un étage entier au Crillon, pour peu d’ailleurs qu’il n’en soit pas le proprio, à ôter leur tchador de chez Dior à l’entrée.
Comme il serait très étonnant, qu’en Helvétie par exemple, ce pays aux verts pâturages, défiguré par au moins trois minarets et demi, l’on expulse le prince des gitans, réfugié peut être mais fiscal, du moment qu’il possède un fort anonyme compte en banque avec plein de zéros dessus. Si l’étranger pue, l’argent n’a pas d’odeur. L’affaire est entendue.
Si dans l’élan nuptial d’un mariage un peu gris, le sinistre Besson ose la mixité avec la jeune Yasmine, n’y voyons nulle mésalliance banlieusarde, mais comprenons bien que madame ex Tordjman, comme Rama Yade d’ailleurs, n’est pas une vulgaire « radasse » des glauques cités, mais la fine fleur d’une oligarchie exotique, petite nièce tunisienne de Bourguiba en ce cas.
Et si le rejeton Oussama tourna un peu mal, mettant ses coudes sur les tours jumelles, cela n’empêcha quand même pas de faire sortir discrètement mais avec courtoisie, le reste de la famille milliardaire et Laden par la porte de derrière les USA. Malgré les travaux les affaires continuent. On reste groupir.

Bref et pour dire, chez ces gens-là, dans le monde gratiné et interlope de l’oligarchie politico-financière, il n’est point de racisme, couleurs ou religions, pas plus de noir de jaune que de blanc ou de gris, tout métissé qu’ils sont dans le vert dollar.
Et guère de lois non plus.
On se fréquente dans les mêmes sphères tamisées, les mêmes luxueux palaces, les mêmes écoles élégamment privées, les mêmes lieux de villégiature à haut standing ajouté : Dubaï, Gstaad ou St Martin. On y a les mêmes codes culturels et sociaux. On y porte les mêmes marques. On n’y est pas du genre à avoir raté sa vie à 50 ans. On y exploite le même personnel de maison, qui parfois, planque des magnétophones dans les soupières mais c’est une autre histoire.
Pour faire simple et reprenant un dicton juif :
Un juif pauvre est un « youpin », un juif riche est un riche.
Un arabe pauvre est un « bougnoule » un arabe riche…
S’il est bien aujourd’hui une internationale à la solidarité cosmopolite, ce n’est pas cette risible internationale socialiste présidée par le travlo FMIsé Papandréou mais bien une internationale du fric présidée par personne mais qui pète la santé merci.
Car si chez Prédator and co, il est de bon ton de spolier la classe moyenne ou d’exterminer le misérable, façon Subprime ou Bhopal, toutes les variantes sont bonnes, il est en revanche assez mal vu d’arnaquer son prochain et particulièrement son partenaire de golf.
A la Madoff, ça casse un peu l’ambiance.

Le racisme donc est fait pour les pauvres. Pour que les pauvres haïssent d’autres pauvres et y consacrent leur énergie. Comme l’exploitation des petites mains couseuses des nations les plus défavorisés est faite pour vendre aux plus défavorisés des pays riches.
Par exemple, le Rom jeté en pâture à la haine aveuglée des peuples en voie de paupérisation, Rom qui n’y est pour rien mais qu’il nous arrive de croiser, permet d’éviter de s’en prendre à la classe dominante, qui y est pour beaucoup mais qu’on croise rarement au bar tabac du coin.
Les politiques n’étant que les cadres intermédiaires et larbins de cette nomenklatura-là.
Si le riche qui ne se bat pas avec un autre riche, pas si con, fait se battre un pauvre A contre un pauvre B, pour bien les occuper durant leur chomdu, c’est que sinon, vu le nombre, les pauvres A + B tailleraient à l’Opinel numéro 12 un costard au riche et pas forcément sur mesure.
Qu’il y ait autant de crétins se vautrant dans la combine la bave aux lèvres, rageant que l’immigré mangeur d’enfant lui bouffe sa sécu sans voir qu’on la lui privatise tranquillement au profit de la cupidité de quelque uns, montre que l’oligarchie tout à cliver, à canaliser les haines abruties, n’est pas tout à fait nulle en calculs.
Apprenons à compter.
tgb

Ainsi donc le Ouebe est une poubelle, ainsi donc le blog est son ordure. Une grosse langue de pute bien baveuse qui colporte sa rumeur, infuse sa médisance, diffuse sa calomnie.
En revanche au Point P, de chez Giesbert/Pinault, là c’est du sérieux solide. De l’investigation ‘achement rigoureuse. De l’enquête fiable et recoupée. Du déontologique de référence. Du vrai journalisme vrai avec de vrais morceaux de faits vérifiés dedans.
De l’info bio coco, 100% nature sans adjuvants.
Sauf qu’à force de se faire enfler par Françapeur Hebdo, ce gros journalisme qui tache, ce journalisme margarine qu’on tartine à la une, cette presse qui cachetonne aux stéroïdes toxos, aux stéréotypes raccords, les Djeunes des cités se mettent à penser. Sauf qu’à force d’observer du grand reporter de guerre sauter sur Clichy/cliché, « au cœur de l’enfer des cités » et de voir fabriquée à coups de biffetons, de la bagnole qui flambe, « le fixeur » commence à se fixer.
Et le fixeur fixé de décrypter l’image et le fixeur fixé de déjouer le scénar et le fixeur fixé de dézinguer la machine.
Cette machine folle et molle au totalitarisme mou à l’idéologie racoleuse, au sensationnalisme creux, au matraquage émotionnel.
Et les manipulateurs, tout à leur paresseuse et ordinaire manipulation, de se faire manipuler par pas si con. Et les falsificateurs de l’info botoxée tout à leur angle putassier, de tomber nez dedans.
Et faute de mieux, la presse de connivence au reportage de caniveau de dénoncer outragée l’indigne imposture, comme l’escroc s’indigne de se faire escroquer.
Chapeau Abdel, chapeau l’artiste, à retourner la bouffonnerie, à désaper d’un simple coup de fil, la racaille médiatique.
De la bonne soupe de femme polygame avec de gros morceaux de burqa délinquante dedans ?! t’en veux j’t’en vends et d’la bonne !! Ne reste plus qu’à fabriquer de cette bonne farine d’info pour la mangeoire aux cons.
Et pour l’Express de Barbier de servile, c’est Sarko qu’on stigmatise
Et pour Arte de Leconte toc en stock c’est la femme qu’on assassine.
Le contenu au service du contenant.
Le témoignage à découper suivant les pointillés.
Mais voilà que la mécanique se grippe
Mais voilà que la machine à consentement part en vrille.
Peillon d’abord et qui s’excuse
Mélenchon ensuite et qui ne s’excuse pas
Montebourg enfin qui ne s’excuse pas et qui accuse.
Puis Abdel alias Bintou, vengeur masqué qui démasque l’arnaque embobinant le bidonneur.
On connaît maintenant le mode d’emploi…
Quant à retirer de la nationalité française, autant qu’on expulse Giesbert.
tgb
dessin – Tony – autoportrait

« Si la conclusion de cet entretien est que mon ministère doit être une fabrique à bons Français, j’y souscris bien volontiers …Qu’est ce qui serait gênant à ce que le ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale…soit une usine à production de bons Français ? C’est très bien ! »
N’étant pas tout à fait nigaud et conscient que cette déclaration putassière du sinistre Besson est un enième os à ronger, épaulé jeté, afin de nourrir et canaliser notre indignation blogueuse en jouant de la diversion et du leurre°, je me permets quand même de rappeler au « fabricateur » ministre que sous Pétain, vrai français de boue de France qui ne ment pas, était considéré comme bon français, tout citoyen dénonçant fort civiquement un juif à la milice.
Il ne nous surprendra pas que le haut délégué à la question étrangère, l’aspirant veule et zélé au poste de Xavier Vallat, futur directeur de camp de rééducation hexagonale, rajoute une ligne infâme à son copieux CV, encore faudrait-il qu’il nous définisse précisément ce qu’il entend par « bon français ».
Commençant à cerner le personnage et la politique de bar-tabac à laquelle il collabore activement, je veux bien tenter ici et pour l’aider une ébauche de définition :
En Sarkozie centrale est considéré comme bon français tout citoyen de plus de 65 ans souscrivant avec allégresse à la dénonciation motivée de métèques, prêt à renvoyer crever chez eux les étrangers qui forcément grèvent la sécurité sociale, à priver par pur ressentiment les plus jeunes de retraite, de rémunération décente et de protection sociale et enthousiaste à l’idée, dans ce fort climat d’insécurité islamiste, à mettre en prison les parents de délinquants pauvres, sauf le chef de la police, père privilégié de sale petit con riche et arrogant.
Quelques têtes exemplaires de « bons français » répondant plus ou moins à cette définition :
Dominique Paillé

Condamné en 2004 par le tribunal correctionnel de Paris à une peine de dix mois de prison avec sursis et 30 000 euros d’amende, pour « abus de confiance » : 40 000 euros d’argent public, prélevés pour ses voyages privés et des dépenses personnelles .
Patrick Balkany

Condamné en 96 par la 9e chambre du tribunal correctionnel de Nanterre, à quinze mois de prison avec sursis, 200 000 francs d’amende et deux ans d’inéligibilité pour rémunération aux frais du contribuable, d’employés municipaux, s’occupant de son appartement et de sa résidence secondaire.

Condamné en 67 à 1 000 francs d’amende pour complicité de « violence et voies de fait avec armes et préméditation », en même temps que douze autres militants d’extrême droite, dont Alain Madelin et Patrick Devedjian. (autres bons français)
Bernard Tapie

Condamné en 97 par la cour d’appel de Paris à 18 mois de prison dont 6 mois ferme pour fraude fiscale et à 30 mois de prison avec sursis pour abus de biens sociaux et banqueroute.

Brice Hortefeux
Condamné en 2010 par le tribunal correctionnel de Paris à 750 euros d’amende pour injures à caractère raciste, 2 000 euros de dommages et intérêts et à publier le jugement dans un journal.
…
je vous laisse imaginer ce que sont, en revanche, les mauvais français…
tgb
° Je visualise assez bien le ministre et ses collaborateurs assis sous les ors de la république à se demander quelle nouvelle saloperie ils pourraient bien balancer à la meute pour occuper la journée.