Le ficheur qui fichier

C’est donc la bande à fâcheux et son orchestre qui se fâcha soudain rapport au fichier des ficheurs de primaires.`

Des primaires dont tous les fichés se fichent comme de leur dernière foutaise.

Question fichier faut dire, le fâcheux et son orchestre a la méchante expertise, l’hyper compétence : fichage et flicage, les Dupont Dupond du national sarkozisme :

44 qu’ils nous en a pondu depuis 2002 sur un total provisoire de 70

Soit une notable augmentation de 169% sous l’œil attendri d’Alain Bauer ami de Manu Valls postulateur officiel de ministère d’intérieur sous DSK Hollande Royal Aubry copine de Minc et de BHL, c’est dire si ça sent le changement dans la tourmente.

De ces sociaux démocrates quasi Orwellien, candidats à la candidature, envisageant même de faire Zapateropapandréousocrates, comme métier plus tard.

Un bien beau métier d’après les agences AAA.

44 donc…

Du faucheur d’OGM

Du fauché du RSA

Du pédophile islamique

Du dépeceur drogué tendance web

Du violeur de poule option Rom…

Au grand jeu d’une saloperie par jour, après le cancer de l’assistanat et la fraude sociale voici venir l’ultra gauchisme totalitaire

Hollande versus big brother allégé

Pas très inspiré les communicants

Mon avis, ça devrait pas remuer les foules déjà vautrées de Pernault la milice, toutes gavées de télésurveillance et shootées grave au contrôle radars du faciès pas français.

Y’a guère que Copé peu inspiré du coussin péteur et Guéant à cours de munitions nauséabondes pour se masturber encore du fichier socialo.

y’a vraiment des pervers.

Peu nous chaut le fichier

D’abord parce que plus y’a de fichiers à éplucher moins y’a de fonctionnaires à épluchures. Et l’inversement proportionnel m’a toujours fait rigoler. Ensuite voir les ficheurs s’indigner du fichier c’est un peu comme voir Georges Tron s’offusquer du podologue.

Ça t’as un côté Achille Talon. Les rois du loufoque.

Moi, pas besoin de me les afficher, les chauffeurs de fichier Les collectionneurs de listing, les chasseurs d’ADN

Tout dans la tête, les tondeurs de moutons

Je me les récite le soir pour m’endormir.

J’ai les noms

J’ai la liste

leurs bobines en trombinoscope

suçant EDVIGE

tgb

Retraite anticipée

Vous êtes un ancien dictateur déchu, mondialement connu

Vous avez plus de 30 ans d’expérience dans le despotisme et la répression

Vous détestez la démocratie et la promiscuité populaire

Vous avez toujours pris soin de servir les intérêts occidentaux, tout en privilégiant, dans un népotisme bien senti, vos propres intérêts (sur des comptes off shore) à l’intérêt général

Vous instrumentalisez l’islam, combattez la laïcité

Avez toujours encouragé le tourisme sexuel

Vous détestez le mot « dégage » ou « digage »

Suite à quelque conspiration étrangère, vous avez dû, courageusement mitrailler votre peuple, indignement insurgé

Il vous en tient grief…

Aujourd’hui après une tyrannie bien remplie, vous pensez à prendre une retraite méritée quoique précipitée :

Venez chez nous :

C’est au cœur d’une monarchie islamique pétrolifère, dans sa pureté d’origine (wahhabisme) aux traditions centenaires (lapidations, décapitations, port du hijab obligatoire…) dans un pays jeune (21,4 ans de moyenne d’age) géré par une gérontocratie obscurantiste, entretenant les meilleures relations avec les USA et Israël que nous vous accueillons.

A votre disposition en toute sécurité, pour vous et vos proches, une luxueuse « guest house » royale, palais de marbre blanc, entouré de palmiers et de verdure, dans les quartiers résidentiels les mieux fréquentés, sur les côtes sauvages de la mer Rouge.

Pour votre séjour tout confort, un personnel dévoué et docile (malgré l’abolition de l’esclavage 1968 on peut encore donner le fouet) ainsi que des gardes du corps qualifiés et immédiatement opérationnels.

Quelques témoignages d’une clientèle exigeante et satisfaite :

Mes 5 femmes et mes nombreux enfants remercient la dynastie des Saoud pour son accueil chaleureux, charitable et islamique.Idi Amin Dada

Riyad ? un havre de paix pour dictateurs et coiffeuses en exil !Zine El Abidine Ben Ali

L’hôpital de Djeddah : un refuge politique de luxe et de volupté rigoriste. En plus on peut payer en cash ! Ali Abdullah Saleh

J’ai déjà réservé, on ne sait jamais, des fois qu’on zappe ma nouvelle constitution cosmétique ! M6 commandeur des croyants depuis plusieurs générations

Un pays où les femmes n’ont pas le droit de conduire et qui massacre obligeamment votre peuple insoumis ne peut qu’être hospitalier La famille royale d’Al Khalifa (Bahreïn)

Despotes, éclairés ou pas, en sursis ou en transit, avec du sang sur les mains ou du pétrole sous les pieds, l’Arabie Saoudite vous tend les bras !!! (en attendant de les couper aux voleurs de figues)

Chaudement recommandé par le guide du Qatar

tgb

Les parasites sociaux

L’agence de notation Standard and Poor’s pourrait remettre en cause la note « triple A » de la France à l’horizon 2020 si celle-ci n’amplifie pas la réduction de ses déficits et ne mène pas de nouvelles réformes de la Sécurité sociale.

Ce qui en langage familier peut se traduire facilement par « file ton fric public à mon privé si tu ne veux pas te retrouver dans l’état hellénique où on l’a laissé ». (Le principe d’en tabasser un pour foutre la trouille aux autres étant vieux comme mon racket reptilien.)

Mon agence de notation toute personnelle mon pif, supportant assez peu le chantage pointé sur ma gueule, de ce nouvel ordre mondial, de celui qui fout le bordel partout où il passe, pourrait bien remettre en cause la note « triple Arnaque » de l’agence de notation Standard and Poor’s qui porte si bien son nom et m’asseoir dessus.

Ce thermomètre à la con, instrument pipé des prédateurs, de ceux qui participent à la petite partouze annuelle Golderberg en ce mois de juin à Saint-Moritz (Suisse), commence sérieusement à me trouer le cul, d’autant qu’en termes de mesures de fièvres économiques, le moins que l’on puisse dire est qu’il n’a pas donné que des satisfactions les veilles de crises capitalistes des copains en prédation.

Vu qu’en 2020 il y a longtemps que l’agence de notation machin bouffera son consulting par les racines, remplacée par des agences de notation chinoises au mieux, balayée par la prochaine crise qui vient au pire, je me permets de dire à ces bons à rien d’aller se faire foutre, de même qu’à la commission européenne, grassement entretenue à nos frais, qui estime que le SMIC est trop élevé en France et freine sa compétitivité économique.

J’en toucherai deux mots à mon Fukushima.

Quitte à supprimer des parasites sociaux autant virer ceux qui touchent 1000 fois le RSA en un mois.

Tout aussi improductifs que les autres, et encore ce serait à vérifier, sans doute le sont-ils moins, ils sont nettement plus solvables.

Si un candidat, dit de gauche, avait l’amabilité de se pencher sur la question…

tgb

Les femmes sont des « salauds » comme les autres

Exemple 1

Sophie Roquelle, courageuse journaliste du fanzine marginal, semi clandestin, quasi entré en résistance, le Figaro, briseuse de « tabou » pourfendeuse de pensée unique, dénonçant dans un article audacieux, loin du politiquement correct, le « cancer de l’assistanat » et l’odieux privilège dont jouissent les allocataires du RSA, est donc au civil, l’honorable et fort estimable, Mme Sophie Roquelle-Cirelli, charmante épouse de Mr Jean-François Cirelli, vice président de GDF Suez.

Où comment, dans un noble sursaut patriotique de collusion et connivence, les opprimés de l’ISF allégé, les damnés de l’exil fiscal, les toucheurs de subventions et de commandes publiques, les pantoufleurs de la haute administration, les nostalgiques du bouclier fiscal, crachent enfin avec un héroïsme admirable sur ces fainéants de pauvres, tricheurs, profiteurs, même pas épilés sous les bras si ça se trouve, ayant l’indécence de palper 411 euros par mois alors que l’époux de Sophie outragée, de Sophie brisée, de Sophie martyrisée mais de Sophie libérée ne récolte au bassinet de sa sueur, que le modeste salaire de 2 millions par an.

Oui, comment enfin, dans un réflexe civique, la classe dominante toute à ses fraudes fiscales et à ses malversations financières ose enfin, décomplexée de la Rolex, désigner à la vindicte populaire, dans un organe de presse subventionné par l’état dont l’heureux propriétaire vit des commandes publiques, les plus pauvres des pauvres, qui mettent dangereusement en péril l’économie française par leurs fraudes sociales, en plus qu’ils puent des pieds.

Merci Sophie Roquelle-Cirelli pour son esprit de sacrifice venant ici donner une leçon mémorable et subventionnée aux gueux assistés confis dans le jus de la bienpensance.

Exemple 2

Chantal Brunel, de cette Chantal Brunel député ump anticonformiste et iconoclaste qui dans une fulgurance d’intelligence post moderne proposa la réouverture des maisons closes et déclara lors des débats sur la Loppsi à l’assemblée nationale à propos des risques pédophiles sur internet (et non pas dans quelque lieu de villégiature au tourisme sexuel mondain) que « rien ne justifie qu’on cherche à préserver la liberté de l’internaute » n’est autre, au civil, que la délicieuse moitié de Mr Denys Brunel, ex directeur général de Monoprix.

Chantal Brunel donc, qui pour mieux rassurer les français sur les migrations de populations basanées et dans cette fraîche surenchère populiste et préélectorale avait proposé avec ardeur de les remettre dans les bateaux (mais quand même pas dans son yacht) est donc dans la vraie vie associée pour le meilleur et le pire à Mr Brunet mis en examen début mai pour blanchiment d’argent, abus de biens sociaux, faux et usage de faux, soupçonné d’avoir détourné 45 000 euros à la fin des années 90 afin de financer quelle coïncidence mais c’est la moindre des galanteries, la campagne électorale de sa dame aux législatives 2002 en Seine et Marne.

Où l’on constate avec bonheur chez les Brunet, qu’il vaut mieux être à cheval sur les principes du canotage en méditerranée que sur les financements sous marins en politique.

Deux exemples parmi d’autre où l’on vérifie qu’en termes d’égalité, la saloperie et l’indécence n’ont pas de sexe et qu’en politique qu’il en soit des hommes où des femmes, on ne constate guère de différences pratiques.

Une avancée certaine de la cause féministe et de la parité.

tgb

D’une élection l’autre…

Au Portugal, le peuple où ce qu’il en reste (41% d’abstention) dans sa grande clairvoyance, vient de chasser l’immonde social démocrate de « gauche » José Socrates et sa politique de rigueur et d’austérité (de gauche) pour un subtil social démocrate de droite, Pedro Passos Coelho, et sa politique encore plus de rigueur et encore plus d’austérité (de droite).

Fort d’une large majorité donc (plus de 50% des 59% qui votent, ce qui fait au final pas bezef) le futur Premier ministre portugais a promis un nouveau « nouveau paquet d’austérité » pour que son pays « ne soit pas un fardeau » pour ses créanciers (les banques) en allant au-delà des mesures prévues et afin de restaurer la confiance des marchés le plus rapidement possible ».

Et dieu sait si la confiance des marchés qui saignent les états endettés pour mieux les remercier de les avoir renfloué est précieuse par les temps qui courent et qu’elle n’est surtout pas un fardeau pour les peuples à genoux.

1/4 du peuple Portugais donc et probablement le quart forcément le plus éveillé, dans un élan frénétique qui fait plaisir à voir vient de tendre la joue droite après s’être pris une mandale sur la joue gauche dans un enthousiasme mortifère qui pousse à l’admiration.

Ça donnerait presque envie de le finir à coups de pieds dans le cul, ce 1/4 de peuple là.

Devant cette admirable détermination à rembourser un secteur bancaire qui leur a fait les poches une fois déjà, José Manuel Barroso, président larbin et portugais de la commission européenne en fait pipi de joie dans sa culotte libérale, tandis que la main invisible de Sainte Tina le tripote.

Coelho                                                                                                 Que du bonheur.

Moins sympathique en revanche pour le nouvel ordre mondial, que la victoire au Perou de l’indien de gauche Ollanta Humala, sur Keiko Fujimori, fifille obéissante de dictateur en fuite et qui peut donc retourner magouiller avec l’oligarchie, dans les roubignoles de son ripou de père sanguinaire.

Humala

Ne reste donc en Amérique du sud que trois succursales atlantistes : le Chili aux mains d’un Berlusconi local, la Colombie porte avion officiel des USA et le Honduras, suite à un subtil coup d’état apprécié à sa juste valeur

par la grande démocrate exemplaire Clinton.

Si le continent amérindien poursuit son émancipation politique et sa décolonisation, l’Europe à plat ventre accélère sa régression sociale tout en applaudissant sa mise sous tutelle.

Immense attente sociale et méfiance des marchés au sud, immense attente des marchés et méfiance sociale au nord : à ce rythme-là on ne devrait pas tarder à voir les deux continents se croiser, l’un dans la montée, l’autre dans la descente.

Une élection d’un côté qui change tout, une élection de l’autre qui ne change rien…tandis que nous, nous concentrons passionnément sur notre prochain simulacre à choisir entre rigueur de droite et austérité de gauche à faire risette aux agences de notation… alors que ce sont eux les cancres.

AHAHAH !!!

tgb

Dans quel état ?

Ceci n’est pas la Grèce et son territoire, constitué de plus de 9000 îles et îlots en proie à la rapacité des crédits revolving de la banque européenne et du FMI jusqu’à la vente à la découpe.

Ceci n’est pas le Japon et sa géographie insulaire éclatée en 6852 îles, en proie aux radiations insidieuses du nucléaire privatisé de Fukushima.

Ceci est la Palestine représentée en archipel comme autant de bantoustans d’un territoire disloqué en proie au grignotage incessant d’une colonisation toute à son épuration ethnique.

Et encore si, d’un archipel on peut accoster d’une île l’autre, il faut imaginer ici, à chaque fois, à chaque parcelle, chaque confetti de chaque morceau de chaque lambeau du territoire, des murs et des checks points et des barbelés et d’interminables détours, des heures d’attentes arbitraires et humiliantes dans un lacis de frontières kafkaïennes et entrelacées d’ un émiettement planifié.

La Palestine ? un état oui un jour…mais dans quel état ?

tgb

Code 2806

Si la disculpation du concombre hispano-teuton nous rappelle opportunément que tout cucurbitacée reste présumé innocent tant qu’il n’a pas été reconnu coupable, il n’en demeure pas moins qu’un paquet de grosses légumes aux scandales étouffés, continue impunément de graviter dans la sphère médiatico-politique, bénéficiant des privilèges douillets d’une caste dominante parfaitement décomplexée.

On comprend mieux aujourd’hui les glissements progressifs et transversaux d’un personnel médiatico-politique interchangeable, pour un maroquin, un job ou une breloque, tant la confrérie notabilisée des nantis finit par former une même classe solidaire effaçant au passage toute frontière idéologique et déplaçant la ligne de fracture droite/gauche vers élite et peuple.

Rien de moins qu’une opposition de classes renvoyée à la pure féodalité.

Si le 11.09 restera la date du trauma américain et la fin symbolique de l’hégémonie de l’hyper puissance, le code 2806 sera pour notre village gaulois en pleine dissolution, le chiffre emblématique, sésame non seulement d’une chambre de Sofitel mais surtout d’un divorce irrémédiable entre deux mondes. Celui des faibles et celui des puissants.

C’est donc l’homme Tron et ses abus de pouvoir ordinaires, c’est donc la marâtre Morano et son vulgaire mépris de classe congédiant l’ouvrier, confisquant le Louvre, c’est donc Woerth et ses conflits d’intérêts, c’est donc tel ancien ministre ou tel autre s’offrant des plaisirs hors la loi dans l’arrière cour discrète des restes de l’empire. …et c’est donc toute une palanquée de potentats locaux jouissant d’un statut préservé dont l’inénarrable salopiot Longuet et son valet de pied Jean-Marc Sylvestre, larbin officiel, soulignant à gros trait, la consanguinité entre élus et relais d’opinion, qui usent et abusent aux frais de la princesse en toute normalité.

Que cette princesse soit française ou tunisienne ne change rien au fait qu’au final, ce sont les pauvres cons de contribuables qui raquent et les enculés de riches bourgeois qui palpent.

Savoir que le pouvoir se saisit du danger pédophile, prétexte à censurer la toile, d’une main tout en couvrant pudiquement de l’autre, les écarts délictueux de ses membres s’adonnant au tourisme sexuel ne peut que rajouter à la tartufferie et à l’hypocrisie de cette caste dominante si peu exemplaire.

Que la vie privée soit préservée certes, que la transparence génère le totalitarisme soit, mais que chacun ait droit heureusement à sa vie intime dissolue n’empêche pas que le crime, la corruption active ou passive, la joyeuse concussion, sans en assumer jamais les conséquences en toute permissivité, reste un délit.

Et que l’on soit puissant ou misérable.

Qu’une nouvelle nuit du 4 août soit nécessaire pour rappeler de façon musclée l’abolition des privilèges pourrait bien finir par s’imposer en ces temps de colère.

Si la Tunisie de Ben Ali fut longtemps la cour de récré de notre nomenklatura avant que la révolution les prît la main dans le sac ou au panier, ce n’est qu’hors d’oeuvre rapport au jour où l’on rendra visible, la main courante du palace « la Mamounia » tant notre club VIP y fût chouchouté par la dictature à peine voilée d’Hassan 2 puis de M6.

Qu’on ouvre la boîte de Pandore marocaine et notre élite médiatico-politique en serait purement et simplement décimée.

Constatant ce trouble voisinage, il ne faut guère s’étonner qu’ensuite, sur nos écrans télés, le calme règne dans le régime chérifien et que la répression organisée par le despote obscurci, conseillé par la France, se dilue si complaisamment dans la guerre civile libyenne.

Nonobstant, la dictature marocaine s’effondrera, comme s’effondre sous nos yeux notre oligarchie dans un délitement politique, un délabrement moral qui leur fera regretter longtemps les heures indolentes et luxueuses des patios ombragés orientaux et gratos.

La récré est finie.

tgb

Nous sommes tous des concombres

« A partir du moment où, on ne consomme pas ce concombre, il n’y a pas de risque… » Xavier Bertrand.

Nous avions pris la bastille, du moins ses escaliers, mais une luxation d’épaule plus tard, c’est dire l’intensité des combats révolutionnaires, nous prenions le métro et tandis que nous décampions, les CRS y campaient.

L’armée avec nous !!!

Nous étions donc 500 mais par un prompt renfort de concombres matraqueurs, nous nous vîmes trois glands en repartant du port de l’Arsenal.

Paris ne s’éveille pas.

Paris flemmarde, Paris lézarde et l’embryon du Paris 1sur G retourne précariser chez sa mère, en attendant l’heureuse insurrection qui ne vient toujours pas.

A l’heure donc, où tout le monde fait son indignation sur place (Tahrir) ou à emporter, sauf nous, notons tout de même que la French révolution revient très fort dans la ligne droite par ses mots d’ordre universels « dégage » ou « los indignados ». Hommage à l’honorable papy Hessel, qui d’un opuscule, simple mouvement d’aile de papillon, doit être épaté de constater les effets de son clapotis se transformant peu à peu en un hypothétique tsunami mondial.

Et c’est l’homme de nonante trois printemps, qui traversa le siècle vingtième, d’offrir à la génération nouvelle, l’opportunité d’embrasser le siècle 21 tout en reléguant l’oligarchie, la ploutocratie et le saint népotisme, sciant la branche capitaliste sur laquelle trône leur cul, à leur archaïsme du siècle passé.

Convertir en dette publique la dette privée en obligeant les derniers services publics à se privatiser ne peut être qu’une idée de génie. A la prochaine crise qui ne saurait tarder, il n’y aura donc plus rien à gratter et l’escroquerie cessera faute d’escroqués.

Youpi !!!

C’est donc entre un fétichiste du pied et un trousseur de soubrette, entre un BHL en gants blancs sautant sur Benghazi et une Lagarde incontinente refilée au FMI, entre un JFK arrêtant le journalisme tout en continuant et une madame Merkel arrêtant le nucléaire tout en capitulant face au lobby nucléocrate, que nous entrons de plein pied dans le post n’importe quoi, le néo portnawak et dans la plus délicieuse des déliquescences.

Nous souhaitons donc bon courage au plus con d’entre nous pour imposer dans ce doux merdier de cette année fantasque, la belle mécanique de son « heroïc fantaisy » son histoire enchantée : Mini bush sur son char d’assaut, libérant la Libye outragée, tandis que sa princesse au petit pois attend sur le perron du château, un heureux événement inséminé.

Car à l’heure où semble se propager l’étrange bactérie du concombre tueur, se contenter de dire « ce n’est pas le concombre que je connais » ne pourra plus suffire.

Quand les concombres en sont à singer Mandryka et la justice à condamner Brassens, tout devient éminemment possible et particulièrement le grand n’importe quoi. Dans ce n’importe quoi, il y a sûrement quelque chose de comestible que Tina n’aura pas.

Aujourd’hui je le dis avec Colombani, nous sommes tous des concombres.

Crus ou cuits mais imprévisibles.

tgb