la France qui gagne

y’a plus d’boulot,                                                                         y’a plus d’pognon,                                                                                                                                                                      y’a plus d’buts, y’a plus d’sécu, y’a plus d’infos, y’a plus d’opposition,        y’ a plus d’europe, y’a plus d’clops,                                                        Lire la suite « la France qui gagne »

les jolies colonies de vacances ?

Bon positivons. Si le sarkozisme pour moi, a finalement une utilité pédagogique, c’est de bien me faire comprendre et concrètement encore, ce que fût le pétainisme, spécificité locale, et comment une énorme partie de la population française, en sa majorité silencieuse et consentante, a pu s’en accommoder, voire s’en réjouir. Moi qui ai la chanceLire la suite « les jolies colonies de vacances ? »

Mais qu’est ce que c’est que ce peuple de rouquins gorgé de Guinness, de whiskey et de Joyce, éleveur d’ovins et de puces informatiques qui fait rien qu’à contrarier l’Europe de nos élites clairvoyantes ?

C’est pas pour cafter, pas mon genre, mais y’en a quand même marre de ces pécores qui font là où on leur dit de faire quand il s’agit d’élire un Berluscopopuliste, un démagozarkozygue et qui dés qu’on leur demande de répondre oui ou oui à une question où il faut répondre oui, finissent par répondreLire la suite « Mais qu’est ce que c’est que ce peuple de rouquins gorgé de Guinness, de whiskey et de Joyce, éleveur d’ovins et de puces informatiques qui fait rien qu’à contrarier l’Europe de nos élites clairvoyantes ? »

Encore merci pour tout, George !

Si le concept assez bidon d’anti-américanisme primaire que nous renvoit les néo-cons et leurs larbins quand ils sont à court d’arguments (et ils le sont d’autant plus qu’ils usent et abusent de ce genre de notions creuses), me paraît être carrément pervers, tant il me semble évident qu’on se doit d’exercer par salubrité publique etLire la suite « Encore merci pour tout, George ! »