Le temps qu’il fait, le temps qui reste et le temps nécessaire…

Nicolas Sarkozy chef de guerre 26/08/2010 :

Afghanistan – « La France restera aussi longtemps que nécessaire… »

François Hollande derechef de guerre 11/01/2013

Mali – « cette opération durera le temps nécessaire… »

Et bien voyez c’est à ces petits riens, ces infinis détails, ces précisions circonstanciées que l’on mesure le bouleversement politique, la révolution en marche, la métamorphose des choses, que l’on touche d’un doigt délicat que :

Le changement c’est maintenant

Ou plus ou moins maintenant

Ou plus ou moins plus tard

Ou plus ou moins jamais

Un changement dans la continuité

Une continuité dans le changement

Un changement radical mais pareil !

Le temps nécessaire, beau et militairement millimétré comme le fut du canon de Fernand Raynaud et son certain temps :

Complément circonstanciel idoine et approprié, assez évasif pour faire une guerre de trois siècles, assez indéfini pour partir en courant dans 3 jours.

La guerre : admirable instant solennel d’union nationale, de consensus patriotique et de bellicisme PSUMPUTE° qui fait savourer cette parfaite superposition du langage.

J’voudrais rien dire, pas mon genre mais quand même, y’a des jours faudrait pas trop charrier de la charia.

tgb

°attribué à Pourrito

Publié par rueaffre2

TG.Bertin - formation de philo - consultant en com - chargé de cours à Paris 4 - Sorbonne - Auteur Dilettante, électron libre et mauvais esprit.

4 commentaires sur « Le temps qu’il fait, le temps qui reste et le temps nécessaire… »

  1. @rushes.infos – le certain temps d’un temps incertain quoi…
    @cathy corbel – merci de cette impatience…si pas reçue depuis six mois c’est pas normal – si une semaine c’est normal car je ne l’envoie pas systématiquement pour pas trop envahir les boîtes mail bien sollicitées – alors hop test – je l’envoie maintenant…

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