L’inconscience tranquille


Le lapsus linguae est au discours ce que l’acte manqué est au comportement. C’est une effraction de l’inconscient dans la parole filtrée.

Dans son surgissement non contrôlé, il vient exprimer autre chose que ce qui était prévu. C’est le dévoilement du refoulé, un pur moment de vérité dans un joli glissement linguistique. 



En ces périodes nauséeuses et nauséabondes quelques trois beaux exemples de communication vérolée, de parole mentholée n’arrivant plus à masquer l’haleine fétide.



Freud y décelait un symptôme important de l’émergence des désirs inconscients.

Nous y décelons un symptôme important de la fourberie des verbeux pontifiants. 



En un mot, inutile de contredire les cons, à les laisser parler ils finissent toujours par démontrer qu’ils en sont.


tgb


Publié par rueaffre2

TG.Bertin - formation de philo - consultant en com - chargé de cours à Paris 4 - Sorbonne - Auteur Dilettante, électron libre et mauvais esprit.

2 commentaires sur « L’inconscience tranquille »

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