Pullcinella …

Polichinelle, (bec de poulet) est né à Naples, à l’antiquité. Chez les Romains, il s’appelait Maccus, déjà un farceur. De l’antique, il est passé au classique, est devenu un personnage de la commedia dell’arte comme Pierrot, Arlequin, Colombine, Cassandre…

Le nez en bec d’oiseau, en demi-masque noir, c’est le napolitain typique : hâbleur, narquois, bagarreur sur les bords, il chante : « Quand je marche, la terre tremble. C’est moi qui conduis le soleil ». c’est dire le fanfaron.

Il est cynique et dépravé, effronté, suffisant, parfois bossu et parfois pas.

Comme marionnette, c’est notre guignol/gnafron à nous, notre vengeur au galop qui surgit dans la nuit avec une tarte à la crème masquée…

le burlesque ? la vengeance des faibles face aux puissants et à leurs flics !

Un secret de polichinelle…

Un polichinelle dans l’tiroir…

Un secret de polichinelle qu’elle a un polichinelle dans l’tiroir…

Pour relier les expressions

Un polichinelle dans l’terroir aussi, vu ses origines paysannes et son accent nigaud mais madré le bougre ! pour ressusciter un mot en voie de disparition.

pourquoi je vous parle de ça ?

pour rien pour parler d’autre chose.

parce que c’est mon cousin

parce qu’après avoir passé des années devant le triste et lamentable spectacle des guignols politiques, on a des envies de marionnettes crédibles

de bouffons sérieux.

vivement l’été…

tgb

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Publié par rueaffre2

TG.Bertin - formation de philo - consultant en com - chargé de cours à Paris 4 - Sorbonne - Auteur Dilettante, électron libre et mauvais esprit.

4 commentaires sur « Pullcinella … »

  1. Bouffons ! C’est le cri de nos jeunes des cités, banlieues et villes dortoirs. Et c’est bien observé.
    Mais, comme toi, je préfère les personnages de la commedia dell’arte à ces minables copies fadasses qui gouvernent ou rêvent de gouverner…

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